Potager joli

Immortalité promise pour les riches
Stérilité programmée pour les pauvres

Il faut être curieux parfois dans la vie


Les hommes se tranchent la gorge entre eux : c'est barbare
Les hommes s'entendent pour exploiter les ressources, dérégler dans le déni complet l'équilibre du vivant pour enrichir une minorité : c'est très bien c'est la civilisation
C'est curieux non

La fente du bambou


"La fente du bambou est d'origine visuelle avant tout"

YEARONE ? VALUES OF MEDIOCRITY


wELL ? I NOW EXPLAIN YOU WHAT IS THIS
THIS I MEDIOCRITY IN LIFE AS WELL AS IT WAS ? AS IT BUILD ME
FRENCH TEXT FRENCH LIFE FRENCH MEDIOCRITY
LIVING WELL IN UNKNOW RICHNESS ? NOT BE ABLE TO SHARE ? EVERYDAY STANDING SYSTEM HYPOCRISIE ? BEING REJECTED BY THOSE YOU FIRST TRIED TO HELP YOU THEY SAY
THATS IT
THIS IS NOT I FLAG BUT SOIL WHERE I GROW

YEAR 1 / VALUES OF MEDIOCRITY

La sphère internet


Soyons objectif deux minutes.
Pour se connecter à internet il faut : un terminal informatique, un accès et de l'énergie électrique.
Ca fait déjà 3 conditions.
Sur le fond, le contenu web permet un enrichissement de nos connaissances, quoiqu'il soit permit d'en douter, en deux point du globe les situations, les qualités du sol, de l'air, de l'eau, des cultures humaines sont différentes. Il permet peut être un enrichissement des consciences qui y sont connectés et qui savent l'exploiter.
Sur la forme, ces 3 conditions sont considérables en 3 contraintes, dont les conséquences d'acquisition et d'entretien peuvent être aussi nombreuses qu'insoupçonnées : sur l'environnement à l'évidence, sur les relations humaines.

Que puis en déduire ? Qu'un tel outil, présenté comme un facteur de "liberté", devrait m'inciter à réflexion sur sa pertinence.

Déjà pour commencer


Déjà pour commencer tu me soule pas, ok crevard tu vis pas ma vie je vis la mienne si mon style te plait pas je m'en cogne bien ton égo n'est pas satisfait je connais ça moi aussi.
Je viens pas lire tes conneries et pour cause je suis pas dans ta tête tu m'a pas donné d'invitation, normal, tu n'ose pas viens pas me jalouser, tu ne sais pas à quoi tu t'attaque et franchement tu ferai bien de l'identifier, mais je ne suis pas à ta place... je remplis des octets de l'époque, chaque frappe vaut un point sur une cible

Tu crois qu'il y a quelquechose à gagner ? Des félicitations ? Le paradis ? Héritages que tout cela, et tu les possède déjà, malheuresement il va falloir en mettre une grosse GROSSE couche et tenter de s'en débarasser... quoi de mieux pour le faire que TENTER ESSAYER de me l'expliquer, je n'ai pas trouvé...
La maîtresse a expliqué à son élève (féminine) que les Hommes sont des animaux. Bien, point de départ difficile vu l'époque mentale où nous nous trouvons, l'ambiance ultra sexiste, mais point de départ à méditer. Mais méditer, ou se pourrir la tête dans des délires journaliers, mensuels, qui durent toute la vie ? Bah bah rique de confusion il ya là.

C'est extrêmement difficile, mais si facile, selon les parcours me semble t-il, s'isoler, s'exclure est pour beaucoup un passage obligé. Mais pour se connaître soi, la nature humaine, l'influence des cultures populaires, de cette saloperie de culture industrielle qui nous coupe de la vie... ça n'a pas de prix en réalité. Se prendre des claques dans la gueule n'a pas de prix si vous parvenez à saisir cette fraction d'essentiel qui est à vous. La garder, la polir, la faire fructifier c'est autre chose, les pièges sont multiples. Jalousie, envie, concurrence, fierté divisent et nous effacent réellement pour parfois très longtemps à notre vrai bon rythme qui est sans attente aucune.

Il y avait plein de bonne indications sur la route, encore fallait-il pouvoir les percevoir comme telles, l'esprit les faussa bien souvent, nous étions pris dans des jeux puérils auxquels nos parents jouent encore avec cette désagréable autorité que l'aînesse confère.

Eh, la route est encore longue, patience...

Okay dady charlie


Simplicity make us join together.
Hapiness is not an other image of the past. Own your decisions, standing it strictly in your mouth encourages you to chase any forms of hypocrisy, any forms of violence, any forms of misunderstanding. Banish politics sad lyrics from your head, no need to be persuasive. Dislike those of your next who will educate by dead projects by remembering that what they do have to be done.
So it is, so it will be, and me, today, I practise my own decisions.

opopop


Parfois rien ne sert de courir pour pondre un texte. Que vous le vouliez ou pas, chaque chose vient en temps et en heure, cela se nomme Volonté de Dieu.
Evidemment il s'agit d'un point de vue que l'on peut tout à fait se refuser à adopter, en prétextant par exemple qu'il est dangereusement limitant...
Evidement aussi, la vie à bien un sens, dans le lequel vous êtes vous même inclus, et que même par votre suicide vous ne pourriez abroger : La naissance, la vie et la mort.
Nous marchons dans le sens de la marche avant.
A moins que cela puisse être une illusion d'optique coutumière, et qu'en fait ce sens soit une marche arrière, nous vivrions alors vers un retour sur la naissance du monde.
Théorie fumeuse, science fiction pour benêts, utilité futile pour ceux et celles dont l'imaginaire peut s'exercer.
Un fait est qu'il est très plaisant pour de nombreux contemporains technologisés de prendre des séquences filmés avec leur caméra et de les diffuser en marche arrière.
La marche arrière devient marche avant. C'est comme regarder le monde entre ses jambes et se plaire à penser que les arbres sont accrochés à la terre pour ne pas tomber sur les étoiles.

Si si, c'est pas mal pour philosopher, comme ça, seul devant son miroir, et oui, bien sur cela ne nourrit pas un ventre affamé.

J'entends des débats stupides, mais non stériles, sur le politiquement correct. C'est encore un moyen de faire valoir sa propre intelligence, la fluidité de la mécanique d'esprits qui se savent brillants, et que la vanité pousse dans l'arène, pour savoir qui aura le dernier mot le plus cinglant, et signifier son ordre de penser à une masse technologiquement liée à ses propos.

En fait, voyez-vous, c'est ce que je fais aussi ici. De la pure politique.

Nous passons ensemble un sale quart d'heure.

Je retiendrais alors le meilleur dans le nuage toxique, le message de cette religieuse, rappelant l'importance de la parole et l'importance de son usage. Si des choses peu importantes peuvent être dites, alors il vaut mieux qu'elles soient tues. La parole débridée nous conduit aujourd'hui vers une sorte de précipice, dont les conséquences ne peuvent être chiffrées...!

Aie Aie Aie je me sens tomber...je ne veux pas me noyer...sortez moi de là j'étouffe
Ma tête va exploser je n'ai plus d'espace toute cette merde stockée en moi la radio les journaux la télé tous ces sujets qui m'obsèdent ma mémoire me torture

Le petit morceau de bambou que tu as ramassé à l'usine


L'as tu trouvé en passant le balai dans l'entrée
L'as tu trouvé en allant faire ta nuit

Dans sa chute à la débauche il a tinté sur le béton, et son bruit m'a instantanément alerté, j'ai jeté un coup d'oeil vers ce son, comparable avec aucun autre, lorsque de retour à la cabane j'ai vu qu'il me restait l'autre moitié. J'ai souri en imaginant que tu ai pu le trouver et que tu es venue voir ici, j'ai souri encore en sachant que je n'en saurai rien, et que de poubelle en déchetterie, il serait compacté avec du carton et des gobelets en plastique, puis brulé, recyclé ou je ne sais pas.
Ce son m'a fait sourire, un son du destin, un souvenir de plus d'un passage dans cet endroit où toi et moi sommes allés de bon coeur, et parfois à regret.

Tout Seul sur le banc


Désolé mais tu t'en tiens une bonne. Mais tu n'es pas le seul à galérer comme ça. Je ne sais pas quel âge tu as, ni combien d'année derrière toi passées seul sur les bancs. Je sais que c'est dur, je sais que personne ne parvient à te comprendre, je sais qu'il y en a autour de toi qui essaie, et qui n'y parviennent pas. Et qui lâchent l'affaire avec toi.
Combien de temps cela va t-il durer ainsi,... je n'en sais rien. Il m'a fallu presque dix ans pour me reprendre en main, et la onzième année, je pouvais à nouveau goûter à l'acidité de la traîtrise, mais plus libre. Plus libre, est ce possible ?
Il est vrai que nos parents nous contraignirent. Et maintenant nous sommes contraints TOUT SEULS.

Non, je ne suis toujours pas libre, mais je choisit de goûter à la VERITE plutôt que de tenter de me mouvoir dans des ILLUSIONS directrices.

C'est dur, c'est dur ce genre d'héritage là, car on voit bien qu'il y en a d'autres qui profitent plaisamment des leurs.

D'ailleurs, dans cette année de misère, certains de ces gens de bien, curieux de votre isolement social, cherchent à vous connaître davantage, pour apprendre, à leur bénéfice, et ils parviennent à vous faire croire qu'ils sont vos amis.
Alors qu'en fait c'est VOTRE SITUATION qui les intéresse PAS VOUS.
Lorsque vous vous confiez avec eux, leur écoute et leur conseils semblent justes et à votre aide, mais il ne reflètent qu'une apparence qui se délite avec LE TEMPS. D'ailleurs vous constaterez qu'ils ne peuvent pas vous aider réellement.

Ce jour où les masques tombent, je vous le souhaite proche.

Et à tous ceux qui portent le masque du bénéficiaire malsain, je dis que les masques tombent et que vous n'en saurez rien...

...ou si peu.

Je suis le premier !


Je suis le premier à avoir eu cette grande idée.
Je suis le premier à avoir fait ci. Et le premier a avoir fait ça.
Je suis le premier à avoir fait ça comme ci, et le premier aussi à avoir fait ça comme ça.
Je suis sûr d'être le premier a avoir fait ça sans me vanter d'être le premier. Le savoir m'a suffit.
Je suis le premier, et c'est comme ça, tant mieux ! Je suis si fier de ce pouvoir, j'ai de l'autorité !
Je suis le premier et tu m'envie, jalouse moi c'est mon plaisir de voir que pour toi je suis le premier et pas le second.

C'est si bon d'être le premier tu sais... si bon de savoir qu'en dessous de moi des crétins ne seront jamais premiers en rien et médiocres en tout, au moins ils ne pourront jamais être aussi premiers que moi je l'ai été avant eux, car voilà je fus ici et maintenant en premier, avant eux !
Faisons honneur à cette gloire de premier que je suis, j'ai la certitude de l'être jusqu'à ma mort, adoptons une attitude naturelle, pleine d'humilité et de déférence envers ces seconds qui ne peuvent plus usurper ma place de vainqueur.
Je serai aussi le premier jusqu'à la fin, celui qui aura su face à la gloire garder sa dignité dans les exploits inoubliables de sa gloire !

Y a


Bon on va tenter de la refaire :

Il y a des personnes vraiment magnifiques, il y a des hypocrites, des beaux parleurs, de grands rêveurs.
Il y a des insoumis, il y a des résignés, il y a des oppressés, il y a des écrasés.
Il y a des personnes qui se comparant avec vous se sentent plus bas que terre et qui voit apparaître régulièrement l'envie de partir.
Il y a des résistants, des résistants politiques, des résistants du quotidien, qui résistent pour ne pas se laisser mourir.
Il y a des fils et des filles de familles joyeuses qui en voyant l'état de ce monde comprennent un jour le poids porté par les fils et les filles de familles malheureuses.
Il y a des personnes qui ne comprendront jamais cela.
Il y a des personnes qui usent de leur énergie pour attiser le malheur, il y a des personnes qui agissent, il y a des personnes qui prient, il y a des personnes qui méditent pour essayer d'édifier le meilleur.
Il y a des enfants qui s'édifient face à l'injustice et à la haine, il y en a qui progressent, il y en a qui se lassent, il y en a qui abandonnent.
Il y a des enfants élevés dans la gentillesse, et qui cherchent à se définir ce qu'est la méchanceté.
Il y a des personnes qui se plaisent dans la richesse, et d'autres dans la pauvreté.
Il y a des personnes qui aime le partage, et d'autre la propriété.
Il y a des enfants qui aiment jouer, et d'autres qui n'aiment pas jouer.
Il y a des croyants dans des perceptions de divinité, des païens, des agnostiques, et d'autres qui savent qu'il ont pu toucher la vérité.
Il y a du bon, il y a du mauvais, il y a les hommes, il y a les femmes, il y a leurs enfants et il y a leur monde.

Les braves gens des montagnes


Il est très intéressant, et très ardu de démonter les raisonnements scientifiques par la raison seule. Construits et fondés sur le raisonnement, enchaînements d'idées logiques, vérifiés en apparences par quelques expériences probantes... voilà l'autorité du savant sur le passant.

Les raisonnements sont si puissants que les meilleurs d'entre eux deviennent populaires, et tout le monde, ou presque, prend pour définition des faits visibles les raisonnements scientifiques établis.
Par exemple, Dieu n'existe pas.
Dieu n'existe pas, car c'est un affect mental humain, un délire du subconscient qui est à l'origine du besoin de croyance de l'homme en un Dieu. (c'est tout comme s'il n'y avait qu'une seule définition universelle et précise de Dieu : la leur)
Mais ils reconnaissent quand même que la Création dépasse de loin leur propre génie.

C'est là qu'il y a le hic : on reconnaît très bien que la Création, c'est formidable tout ça, et pourtant chaque jour à sa mesure de dysharmonie humaine. La liberté. Voilà le mot. Liberté de vivre, de s'enrichir, de se cultiver, de croire, de ne pas croire, de dominer, de consommer, liberté de salir malgré soi, les responsabilités sont partagées...

Liberté de s'affranchir des vieux interdits fondamentaux. C'est possible grâce à l'argent. L'argent procure un doux avantage matériel qui s'appelle impunité.
En cachette et avec de bons fournisseurs, on peut par exemple goûter à la chair humaine.
En effet, nous mangeons bien des animaux, mais c'est banal. Tous les jours et les papilles s'en lassent. Il faudrait quelque chose de fin, de rare...
On pourrai imaginer un pays leader dans la défense des libertés, dans lequel une loi pourrait un jour encadrer la consommation de viande humaine au grand jour. Hop, une nouvelle filière porteuse, axée sur la qualité, pour décliner une gamme de produits dédiés, probablement de luxe. Il faudrait également structurer la filière selon la progression de la demande, avec, pourquoi pas, de nouvelles normes d'élevage à inventer. De nouveaux experts, de nouveaux métiers, savoir marier telle viande avec tel vin ect.

Je me souviens avoir visité un site internet sur ce sujet, il y a dix ans déjà. Un site américain. On pouvait y apprendre la qualité gustative des différentes parties du corps humain, avec déjà une suggestion de vins fins pour les accompagner...

Le délire de vouloir manger de la viande humaine n'est pas nouveau à travers les sociétés, et ce fut presque toujours l'apanage de grand dignitaires, avide de sensations fortes et de nouveauté que seule la richesse peut offrir. Désir qui s'exacerbe dans le carré des initiés, enfin des repas dont les saveurs sont plus excitantes qu'elles sont secrètes.

Des gens qui dans leur grande éducation s'offrirent un bel appétit à l'encontre un interdit dont ils ne mesuraient plus la valeur.

En effet, si l'on prend goût à la chair humaine... que la demande se développe... qui acceptera de se faire manger par les autres ?
Qui pourra lutter pour se défendre ? Qui ne le pourra pas ?

Quels fournisseurs ? Quelle matière première ? Quelle qualité ?


Ah... la belle liberté de la jungle... les loups sont coachés par des serpents à lunettes...

Mais où est donc passé Mowgli ??? Il a grandi depuis, et il s'est barré faire un tour de discute avec les gens des montagnes.

Confusion3


Cette confusion qui éloigne de toute vérité. Nous sommes là, ici et maintenant. Mais ces mots sont trop longs, sans saveur, ils sont faux.
Pourquoi vouloir connaître les avantages que peuvent procurer la sagesse de la quiétude ?
Faut-il se frapper le crâne d'un bâton, contre l'oubli ?
Faut-il abandonner sa famille et ses parents ?
Faut-il partir là où personne ne vous connaît, et ne jamais laisser l'un ou l'une vous connaître, de peur de vous perdre à nouveau ?

Pourquoi chercher à comparer les avantages de la sagesse de la quiétude de l'esprit, et ceux de la jouissance du profit ?

Pourquoi ses questions ne trahissent-elle jamais le sentiment vrai d'appartenir à la vie ?

Pourquoi la vie connaît-elle un sens, mais n'a pas de vrai but ?

Que faire pour m'éloigner de leur souillures et de leurs enfants ?

Envie d'en découdre


Prend ton dé à coudre, a de quoi tricoter
Prend du fil, prend ton fil te laisse pas tricoter la chemise
Il est facile de se laisser ficeler
On t'enferme de force mais tu l'as voulu ainsi
Ainsi fut fait

Je me suis fait massacrer
Hacher, étriper, épié
De mes restes ils se sont délectés
De ma vie
Vanity faire enculer

Une pirouette une claque à la beauté
Des broderies belles sur des draps tachés
Un geste de la main une porte de fermée
Impossible de renoncer

Un effort à faire dans l'allégresse
D'un coup d'aiguille
Aiguisé entre deux dents
Dans la finesse
Excite moi l'arrogance
Que que je tombe de haut
Sur ce putain de coussin

Eh cousin qui a dit que tout était facile
Tout ne s'achète pas avec de l'argent
Du fil et un dé
Ne suffisent pas pour tricoter !

[Et que votre autonomie]


[et que votre autonomie, calomniée par ce que le modernisme considère comme trait de pauvreté, est une voie salutaire]
Elle est une vraie richesse, une vraie indépendance, que la technologie et ses teignes voudraient absolument désintégrer en la renommant "marché" afin de parvenir au vrai "développement", celui des addictions à l'industrie qui asservit et pollue la terre et ses enfants en rendant ce monde insalubre, pour le profit et des gloires débilement infondées de quelques uns.

Mayonnaise intellectuelle, bien mal battue...


Certain textes du passé ont été reniés, brûlés avec ce billet de 500 francs que ma grand mère m'avait donné lorsque le pays est passé à l'euro.
Certains textes ici portent la honte, la marque d'une grande imperfection, celle de l'incompréhension et de l'incrédulité. Tout comme si la perfection était parfaite, limpide, l'être parfait comprendrait tout, saurait tout, serait capable de tout, de montrer un chemin dans un livre, d'influencer en bien, en mal, à sa guise, ou sous la dictée d'un ciel, d'une terre ou d'ailleurs.
Tout faire disparaître est tentant... et très facile à mettre en oeuvre. De manière qu'il y a naissance, il y aura une fin. Même une petite.

Cela est-il beau, cela est-il laid ?
Cela est-il médiocre, cela est cohérent ?
Cela est-il d'importance, cela est-il un simple tressaillement au sein d'une poésie cachée  ?

RATé


Je joue le pauvre garçon manqué tu sais

Il n'y a pas de belles oeuvres que je souhaiterai réaliser

Celle-ci est à portée de main, il suffit de taper ses doigts sur du bambou et ensuite sur un clavier

S'offusquer sincèrement de voir que des enfants naissent dans des prisons

Se réjouir au delà de tout, de savoir que quelques uns connaîtront non pas un concept

Mais la liberté 

Tu ferai mieux de te taire


C'est un exercice difficile, mais je vais essayer de m'en souvenir

Tout à commencé lorsque j'ai reçu ce message qui me disait "Tout irai bien mieux pour toi et le développement de ton activité si tu étais plus tranquille..."

C'est vrai.

Le monde a changé. J'ai été élevé dans un monde, et il a changé. Tandis que l'intelligence du bon sens s'est accru formidablement dans la communication humaine ; l'intelligence et les stratégies d'asservissement et du mensonge se sont accrues elles aussi.
Ce sont des faits d'hommes et de femmes que l'on ne voit pas, dont les volontés disparates, mais résolument attachées à des valeurs malsaines, façonnent le monde qui sera demain.
Je le vois. J'ai appris à le voir. Je ne l'ai pas vu à la T.V. Je ne l'ai pas lu dans les journaux.

Je ne suis pas plus intelligent qu'un autre, et c'est vrai, si j'étais plus tranquille je goûterai mieux le plaisir de savoir me taire.

Mais votre petit jeu est d'une grande pauvreté... ce monde est merveilleux, la pensée que vous pourriez continuer à le salir ne suscite pas mon approbation. Partager...Donner...

La Marche serait donc inéluctable au point que tous nous devrions nous taire et les laisser faire ?
Je ne suis pas convaincu, rabaissé, humilié au point de dire que celui qui porte l'arme porte aussi le bon jugement et que je doive m'y plier.

Mais que sont donc ces hommes, ces femmes et ces enfants, morts sous les bombes, morts de faim, de soif, morts d'injustice, tombés sous les coups de la torture, déchirés, acculés, détruits ? Que faites vous de leurs enfances à tous, de ces papillons, des gouttes de rosées, des pluies dont ils eurent en eux les souvenirs ?
En ferez-vous des textes et des recueils pour votre armée, et les justifier ainsi dans le combat qui est le votre, la fausse lumière de votre obscurité mécanique ? Avidité... Vengeance...Manger...Tuer

VIBRATE


Chek the vibe you love
Moi j'aime ça c'est pas une lubie sectaire
c'est pas un pseudo truc religieux de bourrage de crâne et compagnie
Toi comme moi on imagine ce qu'on veut
Moi j'aime imaginer librement en pleine acceptation de mes limites

Tu pense notre dieu mort c'est que tu ne vois rien
ou plutôt ta vision se ment à elle même
le jeu des illusions est le tien et l'inexplicable tu le jalouse
la réussite c'est la génétique le système c'est bien logique

Est ce triste n'est ce rien comparé à la pauvreté
Il en est ainsi la conscience grandit chaque jour
Le jour se lève les rayons brillent le menteur, l'escroc ne peuvent pas se cacher leurs ombres s'effacent

Vibrate vibrate bouge dans tout les sens fesse droite fesse gauche
Epaules bassin jambes droite jambes gauche à l'assaut du col de la tête
Chef lieu de la résistance passive ou active

Rien à Foutre


AH AH rien à foutre que tu vienne là !!!
Que cela peut il bien changer à la Volonté de Dieu ?? Que cela t'importe de me classer dans tes tiroirs ???
Qu'en ai je bien à foutre de faire partie de ta mémoire ?? Cela m'importerai davantage de ne pas faire l'apologie de mes songes grossiers ??
Je parle à ta mémoire, celle qui restera dans le flot vivant qui nous fait tous
Je parle à celle du robot qui un tant me mélange dans sa puce froide, pixellise mes caractères à l'aide du sang des mineurs et des gardiens sacrés de terres souillées

Je sais que tu sais, je sais que depuis longtemps tu sais et je sais aussi que tu feins de ne pas vouloir te souvenir

C'est exécrable cette délicieuse attente de ton réveil avec ce parfum de meurtre
Cette joie viendra avec un goût amer dans la bouche peut être le goût du sang versé, des larmes de sueur, la peur aussi
Tu verra bien, nous verrons bien, ensemble !!!

Narcisse je ne connais pas son histoire je m'en cogne


J'entends ces histoires, ces mythes, ces croyances, ces vécus, ces apologies sur les renaissances et les réincarnations, et cette évidente alternance, bipolarité du jour et de la nuit, des gamètes, du courant électrique... de la beauté, de la laideur, de la générosité, de la cruauté, de la guérison, de l'assassinat.
Tout cela me laisserait que chacun est à sa place, où l'assassin serait celui que doit expier le saint, que le violeur serait à pardonner par le père.
J'entends toute cette confusion jubilante, cette main tendue pour un gain, une aide bien décevante

J'entends la logique de cet évident choix entre ce qu'il faut penser nécessairement pour le bien ; et ce que la culture, l'imagination permet ou ne permet pas

J'entends tous ceux qui se disent moi j'ai choisi je songe à tous ceux et celles qui errent dans le mensonge et qui paieront le prix de la trahison héritée de générations passées
J'entends ceux qui se croient au dessus de la mêlée, considèrent que ce ne sont que jeux d'esprit et constructions mentales, qui règlent le papier à musique d'un orchestre humain faisant grand bruit. J'entends ceux qui se croient au dessus de la mêlée, considèrent que ce ne sont que jeux d'esprit et constructions mentales, pensant pouvoir régler le papier - musique d'un orchestre humain faisant grand bruit.
J'entends ceux et celles qui ne s'intéresseront jamais à autre chose qu'aux aléas de leur quotidiens, n'apprécient guère la lecture, ce loisirs d'intellectuels qui concrètement sont à mille lieux de leur réalité quotidienne, ne sachant plus rire de l'humour simple, gras et vulgaire de la rue de l'usine ou du chantier.

J'entends ceux qui comme moi ont cherché, ont cru souvent avoir trouvé et se trouvent pour longtemps au pied du mur, insatisfaits, faibles, découragés, dépossédés d'une force, celle qu'ils n'ont pas su trouver pour pouvoir partir.

N'est qu'un rêve ?


Ils appartiennent à ce genre de mecs, qui s'épanchent publiquement et vous apportent du prêt à penser qui ne se discute pas.
Leurs raisonnements rentrent dans les esprit modeler la masse des lecteurs. Ce faisant, ils sont forts utiles à la société moderne, où les hommes et les femmes vivant leurs vies, sont davantage accaparés par leurs illusions de gains dans la machine, qu'à étudier, chercher leurs origines, leur présent et le sens de la vie.

Tous ceux qui nous entravèrent dans cette recherche, qui nous en dissuadèrent, découragèrent, dégoûtèrent, ont leur utilité.
Pour nous faire comprendre que leurs paroles sont fausses, leurs écrits vaniteux, ils auraient bien voulu nous contraindre l'esprit de leur influence.

Me comprenez-vous ?

Je ne ne suis pas issu d'une grande famille, pas de grand patrimoine foncier, pas de patrimoine honorifique, -synonymes de grand patrimoine génétique-, j'ai fait quelques études et quelques lectures avant de me lancer dans la lecture de ma propre vie.
Mais je n'ai jamais été attiré par la lecture des grands auteurs réputés pour leur fine intelligence, ces Grands Auteurs, ces Grands Penseurs, car je le sais maintenant en vous écrivant ici, leurs bavardages éculés auraient fortement conditionné ma vision de la vie et ma pensée, et décrédibilisé le sens de ma démarche d'aujourd'hui.

J'ai donc fait le tri, et je prend mon temps, rien ne presse, j'ai pas une rock star qui m'attend, je souhaite pas devenir magicien et dominer les foules de mes savoirs et talents.

Je cherche, et je pense le monde librement avec les influences qui me parviennent.
Je goûte sagement les plats, me méfie des sucreries trop édulcorées, savamment emballées.
Je vis ma vie moi-même, je ne suis pas riche, je ne suis pas pauvre, mais pouvoir maîtriser ses choix et décisions, tirer les leçons des expériences vécues, essayer de les partager est une source de joie tranquille.

Got to tell you this


Well I got to tell you this. I understand well these songs and the message the singers says. I understand the goal they reach, I find it great, and I really love reggae music for the song itself, as I will ever. No other music can make me feel and meditate like reggae music.
Even if I know a song for years and years, one day it can always surprise me, when I decide to listen it fine.

But I got to tell you here, because of what it is writen down, I never love to obey as I was a child. I never love to obey because of my freedom. You see, even if a little boy don't know what is life in reality, he feels who says the truth, who lies, and what the people all over him are doing for good and bad. Good and bad give him many sorts of attractions. That's discovering. Now I know the soil I grow is full of confusion, because of money, technologies and sex. And I thank those guys and women who decided one day to dedicate their life to the truth. Truly, they give their life for me.

I know I got to know myself, that's what I share and that's why I share here. It is no big work you can see here.
No big work, strong as these songs for example. Because I DON'T WANT TO OBEY. I prefer choose to take my time, it's creative too i THINK. That's my choice. You may think what you want. To be strong need strong foundations I surely not posses...
But I'll give thanks in my times, life is great thing I respect.

L'argent, ce merveilleux espoir dans l'obscurité du monde


Non, sans blague, pourquoi perdre son temps à se convaincre que l'argent est une grave anomalie qui permet à l'homme de se détruire lui même... ce n'est pas du tout cela!

L'argent, c'est une formidable invention humaine ! Grâce à lui, beaucoup de projets peuvent être accomplis! L'argent n'est qu'un moyen. Il suffit d'en avoir.
Regardez toutes ces merveilles qui ont pu être accomplies grâce à lui... je ne prendrai qu'un exemple parmi d'autre :

Il a permit les découvertes technologiques et leur développements, qui permettent aujourd'hui d'enregistrer et de diffuser à la radio de merveilleuses chansons de chanteurs plein de talents... écoutez ces merveilleux arrangements sonores, ces belles voix et tous ces bons conseils, ces promesses d'éternité... la vie n'est elle pas merveilleuse... ? Et ce joli petit son de trompette qui vient renforcer le message, tandis qu'au loin dans la maison des voisins, un enfant pleure... you're the only one... et cette petite pluie d'étoiles, la vie est merveilleuse! Pourquoi pleure tu donc ?
Tout cela grâce à l'argent, à sa belle utilité, il réussit à faire l'unité mondiale, grâce à ses émoluments... tout le monde a à y gagner !

Dans l'immeuble fissuré, la maquerelle fait l'unité des prostituées autour de son sein. Mais le font elles toutes de leur plein gré ?
La maquerelle sait bien cela, et dans la petite chambre sordide, elle a fait installer le petit poste de radio.

Elle peut ainsi s'évader au son de la douce voix du jeune homme qui chante "I believe in angels", tandis que le client sur elle s'agite comme un chien.


Merveilleux argent inaltérable... tu vaut bien plus que les pois, les fèves et les graines que l'on s'échangeait autrefois... le plus riche était le roi, ce bon gros homme riche de beaucoup d'esclaves et de plantations. Aujourd'hui tu es virtuel, et n'importe quel gusse un tant soi peu hardi et intelligent peut tenter d'en amasser des feuilles et des feuilles, des zéros et des zéros...
Mais attention, à ce petit jeu là, il y a beaucoup de joueurs, des héritiers, des opportunistes, des assassins, des envieux en pagaille.

Il fallait bien qu'un esprit merveilleux t'engendra Toi l'Argent, pour nous apporter des bienfaits, car comment aurions nous pu profiter autrement des ressources que le monde nous DONNE ? Partager ? Bof, pas pratique pour devenir puissant et dominer ses semblables, leur imposer ses propres lois.

Merci à toi qui conduit réellement le monde, toi qui n'existe pas autrement que dans l'imaginaire collectif qui t'use comme d'un bienfaiteur magique et inaliénable, nul ne peut te remettre en cause : tu es la fondation même de l'humanité.
Nombreuses sont les nations qui te vouent un culte dans des endroits appelés "Banque", ton saint temple, sans oublier cet endroit plus merveilleux et proches de tes sujets : le marché. Les riches et les pauvres s'y rassemble dans ta nécessaire utilité : l'échange, le partage des fruits du monde. Grâce te soit rendu d'avoir permis aux hommes de donner une valeur à chaque choses par ton astuce !
Grâce te soit rendu de permettre aux plus dévoués de tes serviteurs de s'enrichir par diverses stratégies au détriment, parfois hélas, mais c'est ton jeu, de la peine d'autres de tes sujets moins au fait de tes capacités.
Merci de leur permettre d'acquérir du confort et de la facilité sans peine, et d'inciter les autres à tenter de les imiter pour te plaire, toi l'argent sans qui le monde des hommes ne serait pas ce qu'il est aujourd'hui.

Merveilleux Moyen De Vivre, dans Ta grâce et dans l'espoir de susciter tes Généreux Emoluments, permet moi de te remercier d'avoir acquis une valeur merveilleusement infondée : tu as désormais plus de valeur que les fruits du monde. Joue toi toujours, je t'en supplie, de Dieu et ses valeurs absurdes qui n'en sont pas, en perpétuant ta tradition d'écriture de ta foi sur les billets de banques "In God we trust", car ainsi tes sujets se réjouissent de propreté.

Saint Argent, Merveilleux Infondé, Régulateurs des Bénéfices de l'homme riche, lave les toujours des actes qu'ils commettent pour ton compte, des meurtres, des pollutions, des viols, car tu sais que ces sacrifices ne sont pas en vain, car ils te servent, Toi le Premier.

Inaltérable Premier Sou, Acteur Formidable de la Prospérité, daigne nous épargner tes caprices et tes dévaluations, et accepte éternellement nos offrandes dans tes Temples Merveilieux de la Sainte Consommation pour la satisfaction temporaire et si souhaitable de tes pauvres sujets.

C'est ça qui est bon


C'est ça qui est bon pour moi et pour ce site internet : la confusion actuelle est à mon avantage.
Je regarde l'homme vrai, celui des grandes écoles, et j'envie sa stabilité et ses oeuvres.
Elles s'étalent quotidiennement dans les journaux, le peuple apprécie, il publie ses louanges.

Et moi ? Que suis-je, sinon un pauvre clampin qui se traîne, entre l'usine, le tapin, et la maison, qui ne m'appartient même pas...
Je regarde leurs exploits, leurs belles réputations, je lis leurs histoires, sans qu'un jour il ne puisse en être de même pour moi !
Et j'en pleure ! J'en pleure de rage. Et de tristesse aussi. Je n'ai pas le souvenir d'avoir choisi de naître à cet endroit.
Je ne compte plus les fois où j'ai maudis mes parents qui sont la cause de ma présence ici et maintenant.

C'est ça qui est bon pour moi dans la vie. Je regarde de tous les cotés, je lis, je cherche et je me traîne, la vie est longue. Pas de grande oeuvre à accomplir pour moi, je ne cesse de me demander comment ils font. Je les envie si vous saviez !
A quelle croyance vais je me rattacher demain ? A qui, à quoi vais-je vendre mon âme ?

C'est ça qui est bon quand on a trop de choix, et qu'aucun ne semble avoir tenu ses promesses de changement.

Savoir plein de chose attitude débordante


Etre éduqué et se croire plus intelligent que la moyenne "des gens" n'est pas toujours d'une grande aide dans la vie.
Certaine valeurs pratiques comme l'arrogance, la vanité, l'attitude hautaine sont coûteuses dans les relations et ouvertures aux autres.
Vaille que vaille !
Bien sur, il faut choisir son public, son milieu, mais parmi les simples, les affables, les plus proches d'une pratique de la vie sans illusions... les paroles sont comme des tâches sur un drap blanc.
Certains peuvent facilement être trompés, tout illusionnés qu'ils sont dans les visions, les projets excitants, les promesses, les chagrins, les colères ; aveuglés.
Beaucoup pensent détenir le vrai discernement, et qu'en sais-je ? Savoir reconnaître la valeur d'une personne au premier contact est un exercice disputé, et pourtant, pourtant,  sont-ils nombreux, ceux là qui comprennent la vraie offense faite par leur train de vie actuel réglé par un système partial et conséquent ?
Ce n'est pas une preuve de grande perspicacité.

FAIS LE


Avant quand j'allais les voir on s'entendais bien, discute, on rigolais ensemble
Maintenant y m'ont largué
Je comprend pas
J'aimerai revenir à avant, c'était bien cool, même si y me frappait des fois, quand y se barrait bosser c'était cool
Je comprend pas
Pourquoi putain
Je suis plus le bienvenu, même quand elle est là avec lui
Y me regarde de travers à chaque fois
Y me dit des conneries du genre je suis un esclave comme lui
Y fait à manger que pour lui, des fois y ferme la porte
Je comprend pas c'est quoi qui se passe

Peut être


La bonne weed peut ouvrir ton esprit et t'amener à la conscience.

Si tu le peux, plante la et soigne la toi même avec soin et amour.
C'est ainsi que j'ai fait, et je n'ai jamais pu me résoudre à la vendre.

Ah soyons clair...quelques instants


Oui, soyons clair, vous et moi, vous pour vous attarder à me lire, moi par ce que je ne ressens que cela à faire.

Il y a, il y a, il y a bien quelques regrets qui refont surface de temps à autre, comme par exemple savoir jouer de la musique de façon très bien et très belle. C'est un regret qui s'apparente à l'absurde, mais que ne peuvent comprendre ces musiciens qui ont bénéficié d'une enfance et d'un cadre familial plutôt stable. Voilà ce que j'ai appris avec vous.
Eh oui, aujourd'hui, le musicien accompli me semble se la péter, sauf quand il est REELEMENT HUMBLE, là il ne peut m'induire dans la haine car sa sincérité me montre, me fait sentir, me convainc instantanément qu'il est juste. Dans sa justice il joue une belle mélodie, et entre lui et moi le fait qu'il soit fort avec son instrument ou sa voix ne me signifie pas que je lui suis inférieur.

C'est un très grand aspect qui me tient à coeur, voilà pourquoi je dois vous le dire.

Les gars qui se la pète en musique sont des imposteurs. Il savent peut être remuer intelligemment et talentueusement leur doigts, leur corps et leur glotte, s'il me regardent de haut, s'il me prennent de court... c'est mort.

Beaucoup d'entre vous font cette erreur du runnig time dans lequel moi aussi j'ai été tenté de sombrer.

Voyez d'ailleurs, ce que je présente ici n'a pas de recherche de cette perfection de l'image ou du son, ni même du message.

Par ce que je m'en fout, de cet aspect là, mais être sincère, partager, essayer sont des valeurs qui me tiennent lorsque l'on vit une pauvre époque comme la mienne.

Imaginons un instant la pousse d'un arbre, croît-il subitement ? Peut-il apparaître subitement dans un sol qui ne l'a pas connu auparavant ? Pousse t-il au contraire de façon lente, rythmée par les saisons ? A t-il besoin de superposer une série d'images du passé pour vous faire croire que sa pousse fut plus rapide ? Un homme peut-il se comparer avec un arbre ?

Un mec avec sa flûte, joue de la flûte.

Moustiques


Moustique un peu malin
Se cache lumière allumée
Quand je dors
Mon sang vient sucer

Un moustique ne dors pas la nuit
Il profite du sang de l'endormi
Quand celui-ci s'éveille
Il voit les piqûres

La pauvreté et la faim


Faire croire à des enfants qu'ils sont pauvres,
Alors qu'ils sont riches de l'être,
Est une perversion des riches qui possèdent l'AVOIR matériel.

"Pensez à ceux qui n'ont pas"

Ne pas avoir de richesse matérielle empêcherait-il de rencontrer le bonheur et la joie ?
C'est l'imagination de ceux qui ont l'usage de l'argent pour leur confort, et qui ne pourraient plus s'en sevrer, qui formulent ces idées néfastes dans l'esprit humain.

Dire à des enfants qu'ils sont pauvres car ils n'ont rien c'est davantage les appauvrir, car la croyance intérieure de se savoir pauvre est un chaînage mental terrible.

Combien sont-ils ceux et celles qui comprennent cela ?

Vous n'êtes pas pauvres ! On vous a menti !

Ils vous construisent des écoles pour vous apprendre à continuer de construire leur version de l'avoir qui divise les hommes au lieu de les R A S S E M B L E R




L'avoir matériel est-il vraiment la solution de la faim dans le monde ?
C'est la pression douloureuse d'un doigt dans l'oeil de l'humanité.

Légitimité


La population de la planète augmente chaque jour.
L'Humanité arrive vers un point crucial qu'elle n'a jamais atteint auparavant.
De toute les nations, l'on communique ensemble.

CE SONT MES INTERROGATIONS ET JE LES TROUVE DANS MA CONFUSION, LEGITIMES.

Mes excuses je me suis gouré


Je me suis gouré en croyant vous apprendre la vie, il suffit de chercher quelques bon plans vilains sur le net pour y voir clair

En gros c'est les bisounours qui s'éclatent dans la pampa contre les gentils caïds armés de gros joints et de fusils à pompe

Tout ce monde là a bien besoin de bouffer, donc il y a de gentils marchands, et avant eux de gentils paysans pour faire pousser les pâtes et la sauce. L  I  B  E  R  T  Y

Je me le suis déjà dit pourtant, faut pas en abuser... sinon désabusé, éteint, lessivé, excité, mort dans l'âme

Donc je vous présente mes honorables excuses pour en rajouter une couche.

Miaou le chat. Pinpin la caravelle. Zoupla les mandarines. Mystère le Président.

Promesses


Grand concours aujourd'hui, le premier qui gagne à montrer la Vérité au plus de monde possible ! Tout les coups sont permis, ruse, force, tactique, amour etc. Attention, tout suicide est éliminatoire ! Le travail en équipe est réservé pour les demi-finales seulement. Inscription et renseignements, s'adresser à la Régie. Tous participant non inscrit peut participer au premier tour, mais ne passera pas les suivants.

Bon courage à tous.
Bisous.

 

Responsablilité


Jouir de ce simple confort acquis par la naissance, écouter et danser sur des chansons d'amour à la radio, tandis qu'au loin d'autres de vos semblables paient de leur vies la fabrication de vos produits moins chers.
AVOIR beaucoup de loisirs et manger à sa faim...
Cela ne fait pas de vous des coupables, mais des IRRESPONSABLES, certainement.

La fente du bambou


Bambou fendu, bambou foutu. Mais non sombre idiot !

Mort vivant


J'ai déserté mon poste de soldat pendant la guerre

Oui mais tu es toujours en vie...

utrsèik(sxutc


Ton hypocrisie me souille. Elle m'attriste. Elle me colère. Me donne envie de voir ta ruine et marcher dans tes décombres.

Quelle verve as-tu, qui ne puisse offrir des moments de joie dans la peine ?

De savoir que je n'étais pas seul à combattre cette culture aveugle, m'a certes réconforté.
Mais j'ai pris l'énergie ailleurs, et pas toujours parmi les oeuvres des hommes et femmes, mais dans notre berceau à tous, cette terre qui sacrée de rien est là simplement pour nous
SUFFIRE

Pan pan


Avant de continuer, n'oubliez pas que vous pourriez être actuellement en train de toucher des primes pour débusquer de l'afgan.

Oupse, désolé, vous êtes salarié à la DGB (Direction générale du bisounours), ça doit être dur la cadence en ce moment ?

Peut être


La bonne weed peut ouvrir ton esprit et t'amener à la conscience.

Il faut que ta culture que tu t'es donné t'ai offert un bourgeon suffisamment mature avant que ta conscience cesse de s'égarer et comme une fleur puisse éclore simplement au monde.

Comment 02


L'arrogance dans ta vie est un bon atout
Mais moi je ne trouve pas ça propre

La fente du bambou


Top ranking is not a crime said mumie

Il aime les femmes, mais pas la religion


Elle ne frappe même pas à la porte et rentre. Sa femme "légitime" ne bronche pas, tandis que l'autre réclame son argent hebdomadaire. Docile, il s'exécute. C'est moins que d'habitude, et elle le fait savoir en arrachant les quelques billets d'un geste sec. Puis elle quitte la maison sans un mot.

Dans le quartier, quelques un de ses amis sont musulmans. Ils se retrouvent parfois pour mâcher du khat. Ils ont tous plusieurs femmes, et savent les entretenir.
Lui il trouve ça bien, avoir plusieurs femmes, quand l'une est enceinte, on peut toujours aller voir l'autre. Mais il faut être riche.
Lui, c'est pas son cas. Et la religion c'est pas son truc. Son job, c'est chauffeur de camion. Pendant la course, pas de temps à perdre à chercher La Mecque.
Beaucoup de mes amis se sont converti, et c'est pour la même raison que moi, dit il en souriant.

"On aime les femmes, ici".

Buvez COCA CONNARD


Parfois, écouter la sagesse des publicités télévisuelles fait du bien pour se rassurer, oui, le bonheur est possible, c'est Coca qui le dit et le redit encore, Coca, la Voix du Bonheur
Pourquoi quand j'en bois j'ai mal au ventre ? Je ne dois pas avoir l'habitude d'être heureux...

Trouver la paix


"Je te souhaite de trouver un jour la paix".

Merveilleux souhait, mais d'un banal...

Avant de trouver la Paix, il faut pouvoir trouver la Justice.
Au cas où tu ne l'aurai pas remarqué cette dernière fait défaut dans le monde des hommes dans lequel toi et moi sommes en vie.
Alors trouver la paix... à moins de vivre à l'écart du monde des hommes, accepter intégralement qu'il en soit ainsi et que des générations d'enfants doivent encore souffrir de leurs héritages... à moins de contrôler cette pulsion du devoir de faire de sa force de vie une amorce de changement pour construire un monde meilleur... à moins de vivre en autonomie complète et hors du système et des marchés...
Des quantité de gens ont déjà essayé et essayent encore, communautés, ermites, vagabonds en quête de liberté...

Mais quelle justice ? Celle de la majorité des bien pensants qui exclue et marginalise par ses lois ?
La même qui balise la voie de ses stratégies pour exploiter la vie dans un non sens ?

Tu vois, j'ai peut être pas la paix, je me suis fait peut être ici un rebelle de façade, mais les hypocrites me font pas bouffer n'importe quoi.
Ca, c'est déjà une justice que je pratique à mon niveau, car je ne peux pas la faire pour toi.

mouah


La déchéance ?? c'est ne plus être celui qu'on a jamais été. Attends un peu que je médite cette phrase là... bah finalement non.

Pourquoi se péter la gueule alors qu'il suffit de tout lâcher, fini la peur de perdre ! Fini la peur de la faim et de la soif ! Fini la force moralisatrice qui me tiens dans cette situation de con que d'autres ont construit avec moi ! Je suis conne ou quoi ? Combien de temps ai-je perdu a passer ici ma vie les fesses assises à me morfondre ??? Pourquoi n'ai je jamais voulu m'aigrir et mon caractère infliger avec délice la même peine aux plus faibles ?? Qu'est ce que l'ombre de moi-même, c'est quoi ce délire où je me suis enfermée !!!!

Life is REAL


Life is real. So those who live in truth are near Creation. Those who live in Creation are near the Father. Those who know the Father meet a true joy of living.

Life is real. So those who lie are far from Creation. They live to show you what is the wrong way, and why.

Life is real. So those who are lost can't find happiness. They want to kill themselves, they feel that find the door is impossible, and they don't know it is wrong. They need hard work to reach it, and expect to open it one day. And they look at those who already live in truth, and those who lie, watching their appearences of happiness. So they feel very sad, and big pain stand in their hearts.

Life is real. Just find & listen. Make it yours. Many years to go & just a few to push...

Vision d'avenir


Après avoir réussi à contenir l'accroissement de la population mondiale en y injectant diverses maladies honteuses comme ils le firent des décennies durant sur des rats, des chats et des chiens, ils réussirent.

il parvinrent enfin à leur objectif : faire franchir à l'Homme une nouvelle étape de son Evolution par la seule force de son Intelligence. Ce fut un hourra mondial parmi la foule des scientifiques confidents du Projet. Ce fut aussi un moment d'intense émotion et de fierté parmi les grands financiers et les grandes firmes qui sponsorisèrent de longue haleine l'aventure. Parmi ceux-ci se trouvaient les premiers bénéficiaires, les premiers élus qui allaient franchir ce nouveau pas.

Tour à tour, les premiers jeunes hommes de bonne famille, descendants d'illustres hommes d'Etat, financiers, homme et femmes d'affaires, furent conviés dans les centrales d'opération pour y recevoir les premiers implants.

Tous cette course folle à la richesse trouvaient là enfin sa justification ; elle avait participé à sa manière au processus millénaire de sélection naturelle. Aujourd'hui en regardant chacun des jeunes patients enfiler sa blouse dans sa loge, tous savaient qu'ils étaient issu des meilleurs souches génétiques, les plus intelligentes, les plus rapides, les plus vaillantes : les meilleures.
On pouvait également songer avec nostalgie à l'époque des grands dessinateurs de comics, qui visionnaires déjà, avaient prédit cet instant magique.

A chacun des heureux élus de ce jour là, on fit une piqûre.

A l'intérieur, du sérum, dans lequel se trouvait LA molécule.

Celle-ci modifie point par point votre code génétique, de façon à développer des capacités sensorielles et extra sensorielles.
Le premier exercice amusant consiste à allumer un feu, il suffit de capter l'énergie solaire récupérée par vos cheveux, et de la concentrer dans votre main. Un des suivants consiste à supprimer l'effet de la gravitation sur le corps, pour s'élever dans les airs. Un autre vous sera utile pour contacter mentalement votre ami, qui se trouve dans la loge d'à coté pendant une séance de suivi, et lui projeter un endroit tendance où passer la soirée.
Tout cela est véritablement intéressant lorsque l'on sait qu'une fois le code modifié il se transmet désormais naturellement par hérédité.

Mais, en même temps qu'ils achevèrent leur étape d'Evolution de leur Homme nouveau, il ne s'étaient que peut souciés des rumeurs et de la vie du petit peuple, qu'ils pensaient pouvoir contrôler indéfiniment grâce au pouvoir de l'argent et de la Science, qui à eux seuls confèrent pouvoir de vie de de mort sur quiconque.
Toutes autres agitations ne pouvaient avoir de réels effets sur la marche du Projet, et étaient donc de nature à les divertir eux, de leurs importantes affaires et recherches, mais aussi et surtout le peuple, pour entretenir une confusion générale nécessaire.

A leurs yeux, cela suffisait à justifier leur position heureuse dans la sélection naturelle dont ils seraient eux, et leurs enfants, les élus à tous jamais. Leurs nouvelles capacités d'hommes bioniques leur permettraient aisément de pérenniser leur domination raciale sur toute la vie de la planète.

Seulement, Dieu, qui voit tout et sait toute chose, ne l'entendis pas de cette oreille.

Nous ne serons jamais amis


C'est une évidence, jamais toi et moi ne serons amis. Je ne te connais pas.
Chez moi il y a cette incapacité à me faire des amis parmi les gens que je croise.
Je crois que je n'aime pas les gens. Je n'aime pas la société en général, alors je n'aime pas les gens que j'y croise, je ne sais plus faire la distinction entre ceux du bien, et les abrutis. Je pense que ceux du bien sont nombreux, mais tout comme moi ils apprennent à se connaître chaque jour, ils sont imparfaits et commettent des erreurs dans la confusion actuelle, voilà pourquoi je ne parviens pas à les discerner.
J'ai remarqué que certains ont une capacité particulière : ils savent, ils sentent plus exactement mon point faible et tentent d'en jouer pour devenir mon ami. Ils sentent que je ne sais plus ce qu'est un ami ! Mais aujourd'hui je parviens à les reconnaître facilement ; on ne se cache pas éternellement derrière le visage du vrai, quand à l'intérieur on est faux.
Leur motivation première est le profit.

Les gens changent. Un jour tu peux porter des dreadlocks, être ouvert et généreux, et le lendemain te raser la tête pour entrer dans le rang, et tenter de tirer un bénéfice de notre relation.
Cool !

C'est elle


Cette vision du monde qui se dégrade lorsque je suis malade.

Celle qui se déforme formidablement lors d'un spliff millénaire.

C'est cette vision qui guide le bonhomme que je suis.

Revenons à la liberté


La vraie liberté, sans contrôle aucun, sans des lois à transgresser, cela aurait moins de piment...
Chacun pourrai commettre les pire horreurs, mépriser le respect, mépriser des valeurs morales limitantes, s'adonner à sa jouissance dans la plénitude terrible de la jungle ! Essayer de capturer des enfants pour les dévorer, mais sans se faire attraper par les parents, qui pourraient vous torturer en vous écrasant les membres...
Bah, c'est stupide, c'est pas valable comme truc par ce que cela se passe déjà dans les démocraties et les états de droits, autant que les dictatures.
Combien d'enfants de part le monde sont-ils astucieusement séquestrés, violentés et depuis combien d'années à l'heure où vous me lisez ?
En réel comme en spirituel, cette question vaut bien la peine d'être posée.

La fente du bambou


La fente du bambou apparait au hasard des cannes récoltées. Un beau jour elle pète. En observant, on peut arriver à découvrir quelles cannes fendent, et lesquelles ne fendent pas au même âge. Un traitement n'y change parfois pas grand chose.

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Faire feu de tout bois mon ami
Mais prendre du bois bien sec

Ah...c'est bien beau


C'est bien beau de faire n'importe quoi jusqu'à ce que les fils pètent, jusqu'à ce que l'envie de pleurer finisse par passer

Mais Mince donc ! Vous faites quoi ?? Ce monde est beau et vous êtes tous des salopards de sorciers !!!
Help us Harry ! Send a magic spell !!!

But wa, it won't mety.

Buté


Eh tu sens la limite ?????? la limite de l'imaginaire
loin du cadre mental collectif des braves politiciens qui opèrent sur les enfants
papa je veux faire comme toi quand je serai grand : bon à rien mais tu croira le contraire mon fils
Moi même je n'ai jamais bien su comment tout cela est réellement possible mais l'injustice a finit par crever l'écran

Alors oui, je suis buté, marginalisé, asocial autant que l'imagination fertile et bien cadrée peut le laisser paraitre
Oui, c'est difficile de vivre avec vous, manger à votre table n'est pas un plaisir, les aliments ont perdu leur saveur
Leur cuisson serait à revoir, le cuisinier doit être inquiet, ses gestes ont perdus en harmonie, il est obligé d'importer des épices pour cacher sa carence créative

Vos motivations par l'argent ne se transmettent pas toutes chez tous, car l'argent est arrivé second, il ne sera pas sur la ligne d'arrivée
Ceux et celles qui savent cela n'ont même plus besoin de parier pour vivre

Il est entendu, parfaitement entendu que l'on peut lire des dizaines de milliers de livres, croire les connaitre tous, les citer, mais n'en avoir jamais PUISER l'essence
Seule distraction du sigle par le sigle les proverbes ou fausses vérités dont l'utilité affichée est de vendre du foin et amener brouter qui de droit.

Elle est claire la limite là :)

C'est la fête


As tu oublié les fêtes de ton enfance, la musique au maximum le parquet qui tremble ; la table qui croule sous les cadavres des bouteilles, et ce bébé qui dors déjà allongé sous une couverture ; dehors sous les nuages de fumée ça discute, ça rit et ça drague entre les mecs et les minettes. On parle fort, raconte des histoires qui font rire, se lance des concours de grande marche sur la table à moitié bourré ; on boit même s'il y a plus de soif. Dans un coin, respect, y a toujours le gars qui deale un peu de shit ou de l'herbe, parfois pire, on vient le voir comme son pote, même si des fois on sait pas qui c'est. Y a des chambres à l'étage, on sait pas ce qui s'y passe sauf dans des moments de sueur intense, où l'alcool a permis la rencontre qui vous amène dans des draps ou des salles de bains inconnues. Les toilettes sont déjà sales, plusieurs ont déjà rejetés leur sur-dose, et on a bien rigolé en l'accompagnant dans le couloir. Quand ça commence, y a une qui tombe sur un canapé, puis une autre sur son épaule, un autre sur la table, d'autres sur le tapis, des couvertures pour les plus prévoyants. Des fois c'est le trottoir ou les jardinières pour ceux qui ont vraiment insisté pour ne pas rester, des fois c'est sur la route avec le vélo encore coincé entre les jambes et les mains qui piquent mais chut, laisse moi on verra ça demain.

Surtout, ne juge pas !


Mais, je te l'ai déjà dit, ne juge pas! Tu ne fais que juger!

Mais est-ce seulement possible...

Tu juges, tu me juges, tu juges les autres, et tu n'aime pas que les autres puissent te juger, et ne rien t'en dire.
C'est désagréable comme truc, le jugement.
Ca l'est surtout pour ceux et celles qui savent que ce qu'ils font n'est pas bon.

C'est "logique", ceux qui n'ont rien à se reprocher n'en ont rien à foutre que les autres puissent les juger.
Remarquez, les assassins non plus. 

A quoi bon ?

qu'est ce tu fout


Sérieux, t'en a pas assez ? Y t'on foutu dehors, tu passe chez eux, y te crache leur venin, et toi tu bronche pas
T'es un vrai crétien
Y t'invite jamais, regarde
Y parlent toujours de toi dans ton dos, te dire des saloperies tu le sais très bien
Tu les croise dans la rue, y fait semblant de discuter avec sa copine, tu l'as pas vu
Lala
T'es un dur à cuire toi

Les naïfs sont bons pour le pillage


Je suis un grand niais, un grand naïf.

Qui a su un jour trouver la vie belle dans sa vérité, et non plus dans une illusion de moi-même.
Un moi même fier, intelligent, fort, empli de stratégies pour demain.

Souvent, et dans ma propre famille, j'ai eu affaire à cette sorte de gens, qui percevant ce qui dans la jungle s'apparente à une faiblesse, la gentillesse et la promptitude à donner la main, tentèrent d'en faire leurs affaires en essayant de m'abuser.

Ils s'imaginent forts et intelligents, leur réussite dans le système les conforte, leur déchéance les pousse au vice, leur vision de la famille les engage dans l'hypocrisie. Leurs voies semblent les plus adaptées dans la jungle du chacun pour soi où tous les coups sont permis. Leur caractère a pour témoin leur parole. Il s'imitent les uns les autres comme des singes, mais les singes sont autrement plus sympathiques.

Lorsqu'ils s'aperçoivent qu'ils ne peuvent plus vous tromper, ils tentent une dernière atteinte, un dernier coup, avant de vous délaisser. Plus d'utilité = plus d'intérêt.
Est-ce là un comportement si avantageux dans la vie ?

Traduit-il une pauvreté d'esprit, inculte et sans progrès, sans véritable recherche de leur propre identité, de leur raison d'être et de celle de tous, être vivant dans un monde, sentir, toucher, s'aventurer, découvrir, rencontrer, évoluer ?
Je dis oui avec certitude et sans hésitation.
Ces gens sont d'une grande pauvreté pour le monde car ils sont dans la faiblesse d'une immaturité assassine.

Mon frère


Ouais c'est toi mon frère, ce texte sera imparfait, j'aurai voulu que tu t'y reconnaisse

Je me souviens le temps des longues fuites la nuit, chez toi et au parc... partager la flamme ce soir là sous le chêne
La soirée autour du feu, où tous les trois avons vécu un pur moment d'oubli sous les étoiles de la nuit
J'étais déjà perturbé, tu l'as bien senti toutes ces années
Parfois tu as essayé de m'ouvrir, c'est vrai
Ta générosité est ton véritable drapeau, c'est celle qui donne sans rien attendre, des bras tendus qui reçoivent avec amour
Sans sélection, sans apartheid
Ton frère t'aime, même s'il est loin de toi, et moi je trouve ça beau

Aujourd'hui, je suis triste. Je ne t'oublie pas, comment pourrai-je... tu es mon frère

Comment 13


Le plus gros problème des riches, c'est qu'ils ne seront jamais qu'une minorité

Peut être


La bonne weed peut ouvrir ton esprit et t'amener à la conscience.

Trop de consommation accoutume ta matière aux effets que tu dois multiplier au fil du temps, ce qui peut parfois atteindre la santé.
Savoir se modérer c'est aussi faire preuve de maturité.

Je ne suis ni un arbre, ni un chien


Maintenant, j'ouvre les yeux

Je ne suis ni un arbre, ni un chien

Je sors de la maison

Je rencontre plusieurs de mes semblables dans la rue

Une tête, deux mains, deux bras, deux jambes

Nous sommes vivants ensemble c'est formidable

La joie hélas ne dure pas

Il me faut voler à mon tour

Et m'attrister quelques temps

Confusion BIS


Combien de générations d'hommes et de femmes pensants y eu-t-il avant nous ? A lire trop leur textes... une vie même ne serai pas assez longue pour le faire. Ne risque t-on pas d'y perdre ce qui fait de chacun de nous, riche, pauvre, grand homme, petit esclave, prophète et faible étudiant, ne risque t-on pas de perdre cette force de vie, qui EST LA SEULE, celle d'aucun autre que nous, elle qui fait que nos yeux voient, que nos oreilles entendent, que notre corps sent la vie au dehors et au dedans, elle, cette sensation simple d'être vivant.
Et rien de plus de ce que le mental voudrai que nous soyons, dans son monde virtuel, le mien et le votre.

Les hommes et leur progrès que nous leur connaissons grâce aux livres, peuvent-ils un jour d'une même voix retourner vivre dans la paix de cette force de vie, sans plus chercher à se dominer les uns et les autres ?

C'est déjà la confusion qui revient.

Comment 5


Un bambou, c'est long, effilé, cloisonné. C'est creux, l'écorce est dure, mais elle respire...

Quand j'écoute du reggae


Reggae style
Quand j'écoute du reggae
Les souvenirs ressurgissent
La rencontre
Le jardin
Premiers spliffs de weed
Premiers vrais dilemmes

Quand j'écoute du reggae
Je sais qui parle
Je sais qui gratte
Cogne cogne cogne cogne cogne cogne I wanna be free
Je connais déjà la chanson
C'est toujours la première fois

Peut être


La bonne weed peut ouvrir ton esprit et t'amener à la conscience.

Ouvrir son esprit ne se commande pas comme une pizza et une télécommande devant la télé. C'est tout le contraire.

Danse traditionnelle


Je regarde à la TV de jolies jeunes femmes exécuter leur danse traditionnelle sur des rythmes emballés. Il y a peu de pas compliqués, il s'agit juste de remuer le bassin de façon érotique. Les hommes dansent eux aussi, mais derrière elles, en regardant leurs fesses qui se devinent sous les tissus. Parfois, ils miment des coups de fouet donnés avec le plat de la main.

En fait, juste avant de voir cette scène, je m'interrogeais sur l'harmonie possible entre les hommes sur cette terre.

travailler pour top ranker


Je pense avoir du talent alors je travaille pour top ranker, je travaille dur car je sais que d'autre qui ont réussi ont travaillé dur pour y arrivé. Non, je ne veut pas penser qu'en vérité beaucoup font comme moi pour essayer de percer, et que peut d'entre nous arriverons, alors que beaucoup plus seront à se partager le pain de lendemains grisonnant de déception, de regrets... regrets de la porte que l'on a pas réussi à ouvrir, de vieux schémas culturels, sociaux de la réussite... quel gâchis, des suicides, des retournements de principes moraux

Facile à dire "Vous grimpez à plusieurs sur une pyramide glissante!" Pas facile de s'en éloigner...

BIO TOP


Elle noue son foulard de couleur dans ses cheveux et file faire ses courses au supermarché BIO.
Elle a cette sensation agréable, tandis qu'elle se faufile à travers la circulation urbaine sur son vélo, de participer à la révolution du monde. Elle sourie, les gens lui sourient aussi. Le monde semble ces quelques instants en paix, presque dans une joie matinale.

Le gérant de la supérette l'accueille lui aussi avec un sourire et un franc bonjour. C'est une cliente fidèle, celle que l'on préfère par ce que l'on sent la force de son engagement, sa démarche, sa façon de s'habiller un peu désinvolte mais toujours avec une point de coquetterie. Elle se promène dans les rayons, s'attarde sur quelques paquets dont elle s'est réservée la lecture pour aujourd'hui, elle n'aime pas détailler et se mémoriser chaque paquets, chaque destination, chaque démarche présents sur les rayonnages ; elle cultive cette étincelle de la découverte. A chaque fois qu'elle vient faire ses courses, c'est un voyage et elle aime ça.

Elle n'a pourtant jamais voyagé. Enfin, si mais jamais seule. Pour elle un vrai voyage est un voyage que l'on fait d'abord avec soi même, elle a lu ça un jour dans un magasine et a trouvé ça très vrai par rapport à son expérience. Elle aurait aimé prendre son baluchon comme autrefois et partir... sur les routes, goûter à l'hospitalité des hommes, des femmes, des familles sur son chemin.

Elle aimerait, elle aimerait, mais elle ne peut pas. Lorsqu'elle se surprend à y réfléchir sérieusement, elle constate qu'elle perd progressivement son envie, l'insécurité, l'inquiétude de la faim, le but, le retour, où aller,

Alors elle voyage dans sa supérette, elle lit soigneusement les paquets avant de prendre un petit plaisir à hésiter avant de savoir lequel acheter.

Elle croit volontiers dans tout ce que l'on peut lui raconter. Elle a confiance, mais cette confiance aveugle, celle de la peur mariée à l'incertitude. Cette confiance qui abolit temporairement ses angoisses.
La peur d'être trahie. La peur du mensonge. La peur de la destruction. La peur de perdre. Perdre ses repères. Etre perdue elle-même.

La fente du bambou


Nous opérons la fente du bambou dans l'espoir probable de vous désintéresser de la chose.

Peut être


La bonne weed peut ouvrir ton esprit et t'amener à la conscience.

Fumer en groupe peut être oppressant, fumer seul peut être oppressant.
Se connaitre en vérité sans retenue et sans hypocrisie. 

La chienne


La chienne en chaleur, image de la catin du coin, la future marginale, la femme du cocu, la honte du village, l'hire de la villageoise, le défouloir des fantasmes

On continue


Les dents serrées, l'envie de frapper, cogner le premier crétin venu, tentative vaine de se décharger de sa haine contre le système qui encourage plus que jamais les hypocrisies et les divisions. Mais cet accès de haine connaît ses conséquences et ses regrets d'avoir agit sous une pulsion destructrice. Il faut malgré tout parvenir à se maîtriser avant que les coups ne pleuvent inutilement. Voilà l'un des avantages d'un espace de partage ouvert comme celui-ci : je peux me défouler avec les mots et boxer celui d'entre vous, l'abruti de base du système, le fruit ingrat et suffisant qui peut être va passer ici en faisant ses recherches sur un business probable. A ceux là, comme à d'autres, je témoigne mon insatisfaction chronique. Je n'aime pas votre façon de vivre odieuse et liberticide. Mon insatisfaction n'est pas la conséquence d'une ignorance. J'ai choisi.
Enfermez moi, enfermez nous dans vos concepts de catalogue, un autre abruti viendra qui en fera sa crème et la vendra bien chère pour s'acheter un bout de terrain.

L'écoeurement me frappe, et je me demande combien de siècles encore il frappera ceux qui comme moi ont choisi une vision de la vie qui soit dénudée de tout mauvais vêtement dont on l'habille au quotidien.

TU VOUDRAI ME CONSEILLER DE ME TAIRE... MAIS C'EST TROP TARD

Parfois il semble que la destruction totale est ce qu'il pourrai arriver de meilleur, quand bien même la vie me quitterai du même coup. Difficile d'accepter que tant de mémoires puissent encore être souillées par le seul fait d'une poignée de tortionnaires.

Si encore ils ne souillaient qu'eux même ! il s'attaque à tout ce qui peut lui tomber sous la main.
C'est d'ailleurs fort "logique", si l'esprit est sale, les actions sont sales. Si l'esprit global de l'humanité est majoritairement corrompu... nous avons une situation complexe comme on l'observe (ici) maintenant.
Un esprit sali peut-il engendrer de l'amour, de la beauté ? En façade, sûrement... mais à l'intérieur...

Solidarité, harmonie... de façade, l'hypocrisie finit par la fissurer.
Un pot de peinture, une offrande dans des églises bien délimitées, et hop! Lavé !

Claque claque a coups de gros bois dans ta face, faux frère.

Je ne peux pas t'expliquer qui tu es


Je ne peux pas t'expliquer ce qu'est la vérité, car tu dois la chercher toi-même.
Ne t'arrête pas à ceux qui te disent que la vie est d'éternité. Car ta compréhension serait peut être faussée.

Ne t'attache pas à leur idées séduisantes.
Et cherche, va, découvre, rencontre, vois, écoute, essaye

Car c'est TA vie, TA route, TA vérité, nul autre ne pourra jamais te l'apporter.

WELL WELL


Je ne résiste pas à commencer cette seconde année tant que la vie me prête vie, pour assaisonner ici tant que faire se peut les hypocrites de tout poils, de toute couleurs, de tous sexes, de ceux dont je ne croiserai jamais la route, de ceux dont j'entendrai parler de ce détestable penchant vers l'obscurité de l'esprit, héritage plus ou moins bien connu et contrôlé.
Pourquoi se préoccuper autant d'un tel aspect de notre humanité ? Peut être que dans votre cas cet aspect est déjà dépassé, il ne compte plus ne vous touche plus, vous vous en foutez... et vous traînez curieusement sur internet à lire ce texte, à la recherche d'information pour quelque but secret que seul vous pouvez ou pourrez apprécier.
On peut totalement se foutre de l'hypocrisie témoignée par quelque proche voisin, ses grands sourires pas francs, et cet autre voisin qui vous apprend de tant à autre à quel point celui-ci vous crache en fait dans le dos.
On peut également totalement se foutre de l'hypocrisie de la société de consommation, lorsqu'elle vous vante les mérites de ses produits, que nous même salariés fabriquons sous ses ordres, et même lorsque d'autres bouches nous apprennent que ses produits vont ont empoisonné durant tant d'années, qu'il n'y a pas vraiment de responsables, et qu'elle s'excusera à peine de vous avoir volé une part de votre vie et celle de vos enfants, si vous avez ou aurez la chance d'en avoir.
On peut en effet totalement s'en foutre, en ignorant ses nombreux abus, ou en conscience.
Et vivre tranquille ! La culpabilité est après tout un affect facile à corriger, d'après certains docteurs du système.
Profiter du fait qu'en aucun cas on ne soit responsable de l'Histoire des hommes et de ce monde.
Profiter de la connaissance acquise pour jouir de son propre héritage familial, lorsque la jouissance est possible...
La liste est longue sur tout les profits à réaliser ! Mais elle aussi connaît ses limites...
Quelques exemples, en bon universitaire à qui les études ont bien profité.

Se construire une belle maison avec du bois exotique, et changer de sujet lorsque quelqu'un cause dangers de la déforestation, ou alors l'écouter avec un grand sourire ; il ne sait pas ou vous habitez, c'est cela qui prête à sourire.

Courir les magasins à la recherche des dernière nippes à la mode, tel petit sac, telle montre, telle petites sandales trop mignonnes et qui valent "très chèr", et ne pas vouloir savoir quelle réalité du tissus, et de la fabrication se cache derrière l'étiquette.

Consulter quotidiennement des sites de cul dans tous les sens, sans se demander quelle est la réalité se cache derrière ces viols, tandis que sa main s'active plus ou moins silencieusement pendant que la patronne prépare le repas.

Consulter quotidiennement les cours de ses actifs, leurs cotations pour anticiper ses opérations, et être capable de s'étonner d'apprendre les conséquences désastreuses que leur pouvoir à pu occasionner, aussi grâce à ce financement aveugle très intéressé ; être capable de ne pas s'en épancher en famille, se laisser courtoisement duper par les conseillers qui vous proposent des "placements équitables et solidaires" lorsque la tension se fait trop forte sur votre estime personnelle.

Prendre des cours de communication, et devenir habile dans la persuasion dans le but de créer des besoins inutiles, et de vraies addictions, et se satisfaire de ses nombreuses primes de fin de mois.

Tirer à soi la couverture dorée, découvrir sa propre famille, et aller chaque dimanche se laver en donnant un gros billet à l'église ! Embrasser le pasteur avant de recevoir sa bénédiction souriante devant vos enfants costumés.

Prétendre vouloir partager sa fortune en faveur du développement des plus pauvres, en favorisant certaines entreprises pour l'occasion, et publier abondamment ses bonnes intentions.

Les gens de passage ici, et que ce site amuse beaucoup.
Les mêmes qui très certainement se satisfont des opinions bien construites qui régissent leur vision du monde et motivent leur actions.
Certains d'entre eux, dont la manière de faire de l'argent est le bien savoir manipuler par la tendance.


Manger un bout de viande sans penser une seconde à la vie de l'animal qui vous l'a procuré.
Manger un bout de bois sans penser une seconde à la vie de l'arbre qui vous l'a procuré, et se curer les dents en se disant que vraiment, on a bien mangé.

Vouloir toujours profiter, mais rester volontairement dans la méconnaissance du coût réel du profit.

Profite profite... autant que tu pourra ! Jouis ! Construis-toi une joie de vivre a faire pâlir d'envie tes voisins !


Merci, car tout ce que tu fais est souhaitable, bien que je n'en sache rien.

Rigole, rigole, rira bien qui rira le dernier mon frère.

Peut être


La bonne weed peut ouvrir ton esprit et t'amener à la conscience.

De l'herbe et du reggae music, de l'herbe et du jardin à la nuit tombante.

Comment 18


Si tu dis la vérité à des proches avant l'heure du repas,
Il n'est pas certain que tu quitte la maison le ventre plein.

Le royaume de dieu


Quand je viens sur internet, je ne sais pas vraiment bien où je me trouve, mais je suis certain d'une chose, c'est que je ne suis pas ici et maintenant dans le royaume de dieu
royaume de dieu, un assemblage de lettre et de mot au sens fort, un sens qui veut dire beaucoup, mais toujours moins, bien moins que le sens réel qu'il cache
Ce sens réel que chacun est prêt où n'est pas prêt à lui donner

Les mots, leur histoire, l'histoire de certains assemblage comme celui-ci sont des obstacles pour parvenir à une vraie compréhension, qui elle même ne peut naître sans expérience ; c'est la différence entre ce que l'on sait avec certitude, et ce que l'on croit.

Il y a des fois comme ça où j'aurai bien envie de commenter des textes "sacrés" depuis longtemps, en tout cas suffisamment pour qu'ils aient pu traverser les "âges". Où j'aurai envie de relier tel sens de tel paragraphe, avec tel sens de cette autre oeuvre spirituelle d'une culture différente, à des époques et des écritures différentes, et tenter de souligner des similitudes, des zestes d'expériences, des tentatives d'approches spirituelles ayant le même sens, celui d'ouvrir à qui l'on est.

En étant suffisamment lucide, en se dépareillant de toute pensée qui nous signifierai que toute recherche spirituelle n'est qu'une conséquence du chômage de longue durée, je me console de savoir que ce royaume est là, dans ce quelque part qui nous attend tous à un moment donné.

Menteur


Le plus fin d'entre eux connaît intuitivement les faiblesses et les failles. C'est sa mine d'or.

...


Comment pourrai t-on vivre ensemble sans apprendre de nos erreurs
Et en faire de gros livres ?
Ou laisser des traces indélébiles, si évidentes de la tournure violente de l'intelligence qui préside le monde des semblables

Dear Friend,


Dear friend, I wanna write this to you.

As we were young kids, we were friends, sharing this special love of life, in this years of learnings and discovery.
You may ask me why I write you now this in an other langage than our in those times.
It's because this friendly relationship between us known an end.
My friend it has broken...
Sometimes in life you find a strange pleasure to go back in what was your own way.

What sort of things have made our relation broken so ?
Surely something who was strong, and then one day, no more.

I've found you suddenly come in front of me, wanna build your own little gang.
You tried to fool me with your culture, which wasn't your's too. Dominion's affair, very uncool.
I saw you writin' and singing songs from our own,
I helped you to produce your sweet songs, and you abuse hospitality by robbery and bad exigences...
It was a time for me I was not able to discuss and share like we see the others do, so we know the following.

You tried to fool me with your heritage, this I can't accept, corruption you see.

I have somethimes good reasonning about things like this, learnings are great.

I don't know where you are, no matter. It could have been different. But I give thanks, because I know many jailhouses are full of those friends I've no more.

La sagesse ou le business des pauvres

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Comment ça se passe : naître, et au contact du monde "adulte", encaisser les mauvais traitements mentaux, qui progressivement feront de vous une sorte d'automate dédié au business.
La règle est simple, vous êtes ignorant, il faut apprendre un maximum de stratégies pour sortir du lot, être déclaré par la communauté comme étant parvenu au but culturel fixé (s'enrichir), et transmettre ce délire à vos enfants et ainsi de suite.
La règle de base était dictée par la survie pendant longtemps ; aujourd'hui elle l'est encore pour un certain nombre, mais pour les héritiers de l'EEElite, il s'agit d'un délire magnifié, extrêmement honorable, parvenir au stare système. Le vrai paradis de la reconnaissance de l'ensemble des identités des pairs vers sa sublime identité (égoïsme satisfait).
Tout y passe, il est possible de faire feu de tout bois : vos seuls vrais juges, les pauvres, ne savent pas que pourriez faire fausse route à exposer cette ignorance meurtrière sur la place publique.
Je peux bien écrire ce que bon me semble, avec autant de digressions et d'incohérences qu'il me chanterai de faire.
Mon travail est mû par une sorte de puissante impuissance qu'il s'agit de cogner, cogner jusqu'à satisfaction.
En quoi l'ignorance, offrir sa vie pour le stare système est il meurtrier ?
En fait je réfléchi toujours dans l'optique d'un vivre ensemble idéalisé, dans un panel des possibles pour l'humanité!!!!! Trop cool hein
Un vivre ensemble bien sur ou la connaissance expliquerait l'ignorance de se mouvoir sans respect pour sa (la) vie.

Difficile d'expliquer à une pouffiasse qui va faire du shopping qu'elle ne se respecte pas en tant que femme , et par la même ne respecte pas la vie qui la formée. (ce sont les Parfaites égéries des grandes marques qui sont payées pour faire de belles pages humanitaires dans les Bogue et compagnie). Il y a donc tout lieu d'être bienheureuses, en phase apparente avec les aspirations de la société, pour en être bien de popularité. Bienheureuses, pendant que les envies, les jalousies de ces merveilleux bonheur d'affichage, inaccessibles, poussent au meurtre et au viol sans que personne ! Personne qui puisse être inquiété pour toutes ses horreurs...

Mais, il revient à chacun de se contrôler, de se self-gérer comme un grand, les autres ne le feront pas pour vous...bien que certains d'entre eux aimerai !
Alors ils essaient de nous influencer...stare systeme oblige.
Y a t-il du vrai ? Ou est-il ? Y a t-il du faux ? Ou est-il ??

Quelle plaie!

Consommons du jeune


Oui, je le proclame ! Consommons, bouffons du jeune ! Attrapons les tôt, cuisinons les lentement, laissons-les mijoter...

QU'ILS PREPARENT EUX MÊME LA SAUCE AVEC LAQUELLE ILS SE FERONT DEVORER

J'aurai voulu vous dire


J'aurai voulu vous dire que je suis désormais capable de vous rejoindre, en étant moi-même, un, pleinement entier. Mais trop d'intelligence m'oppresse, trop de jugements m'accablent lorsque je vois d'abord chez vous les failles qui trahissent nos penchants... partialité, vanité ect.
J'aurai voulu vous dire que vos dons et capacités qui vous handicapent ou vous honorent ne me renvoient plus ma propre faiblesse, et qu'en ayant saisi notre unicité totale avec ce monde, je vous tiens pour mes égaux, avec vos propres accomplissements si différents des miens.
J'aurai voulu vous dire que je ne suis plus jaloux, que vos prouesses si belles n'excitent plus ma rancune, n'agacent plus ma tristesse, n'exacerbent plus mon isolement.
J'aurai voulu faire taire mes reproches, et savoir que ce n'était pas pour moi seul, mais pour bien d'autres, que vos bienfaits, vos erreurs étaient en réalités destinés.
J'aurai voulu croire que cette infime partie de moi éduquée pouvait telle la mentalité occidentale faire en peu de temps mouche chez tous les peuples du monde, pour délaisser la fausse solidarité de l'argent vers un nouvel enracinement dans leur sol.
J'aurai voulu que ma volonté propre soit, sans tenter de me convaincre que si elle ne s'accorde pas avec la Volonté de Dieu, mes efforts seraient vains.
J'aurai voulu ne pas me sentir dépossédé d'une connaissance qui ne vous appartient pas davantage.

J'aurai voulu vous dire que je vous aime, mais je ne vous aime pas.

La fente du bambou


Le bambou fend l'air un claquement sec il tombe au sol mort.

Dis, comment c'était ton enfance ?


Moi ? C'était maman courage et papa cigarette-kékétte. Et famille d'hypocrites.
Mais bon on peut pas leur en vouloir, j'ai compris plus tard grâce aux autres hommes qu'ils correspondaient très bien à leur époque, les pauvres. Aujourd'hui tu vois le résultat : je suis encore plus pauvre qu'eux.

A part ça qui prime un peu sur tout le reste maintenant, c'était chouette tout le temps où j'ai pu occulter avec humour et imagination les profonds tombeaux de leurs sourires qui n'en pensaient pas moins. Riche, oui bien sûr : je n'ai jamais connu la faim étant enfant, ni de terrible maladie. Des loisirs à la pelle, des amis dans la tendance rebelle de la classe moyenne inférieure française de l'époque. Chouette vision littéraire... ça me rappelle la salle d'attente où traînaient sur les guéridons de vieux magasines relayant le stare système. En attendant d'aller chez le docteur, on se vide la tête en lisant des conneries, cela évite d'engager la conversation avec des inconnus.

Et a part ça il y avait la forêt la plage et l'école. Sans oublier la télévision. Aujourd'hui on peut écrire dans la télévision, c'est ce que je fait, au lieu de faire autre chose...
Aujourd'hui la forêt est amputée par des lotissements où toutes les maisons se ressemblent. On y entends de moins en moins la cloche de l'église et les coqs chanter le matin.

En continuant comme ça...je ne sais pas... je crois que j'ai bien eu de la chance !!! Quel veinard

Pas de quoi se plaindre ! Tu voulais tout partager ? Alors partage maintenant ! Crétin

Il y a des jeunes de mon âge qui s'exercent au tir en Afganisten

Serpent mange ta queue


La façon d'aider du serpent humain

Siffler de belles musiques à vos oreilles

Et vous cracher dans le dos chez les voisins

La course avec toi


Je fais la course avec toi,
c'est parfois une joie rare, des moments qui ne durent pas et tant mieux j'apprécie le don intemporel de la joie de cette manière
Je fais la course avec toi aussi mon désagréable compagnon,
ta présence me pollue l'esprit, tu m'enfonce comme tu t'enfonce tu aime bien mourrir accompagné, tu voudrai plein de monde à ton enterrement, d'ailleurs c'est ce qui te fait tenir péniblement face à ton dilemme de ta vie gachée, la vie est pénible avec toi
Je fais la course avec toi ma fille,
et tes intérêts de beauté stupide, faire la belle est le sujet de ta joie ou de ta tristesse, ton visage ne te plait pas, tes fesse tes fesses tes seins, fait des économies en te prostituant pour aller voir un bon mécanicien qui te refera tout ça et ne me cause pas de la vieillesse
Je fais la course avec toi qui crois ne rien comprendre alors que tu as déjà tout compris, la mysticité il n'y a rien a comprendre avec des mots donc rien à en dire, des images les peintres le doigt qui pointe la lune bref les mots sont des amis ou des traîtres ici cela dépend bien sur de TOI
Je fais la course avec toi mighty ruler,
ou plutot non, je fais pas la course ça me gonfle, je travaille pas pour des cacahouètes virtuelles, mais plutôt en planter des vrais plants, les faires griller sur quelques charbons ardents en macher une poignées dans la bouche

TU vois ???????

Quand j'écoute du reggae


Je ne pense pas à toi

Pourquoi elle courre si bien la pute


Quelquefois je suis enclin à méditer pour tenter de comprendre par quel prodige se fait -il que la plupart des gens acceptent et recherchent même la corruption. Est-ce le fait de l'ignorance, sans doute, est-ce un penchant naturel vers la facilité, sans doute.
Pourquoi de surcroît les gens se complaisent dans la compétition ? Par ce que c'est naturel m'a un jour répondu facilement quelqu'un.
Ce qui est naturel, mais peu facile de compréhension, c'est que ce monde est fini, délimité, et que donc s'il n'y pas de partage, il n'y a ni justice, ni équité. Et pas de paix.
Car qui peut prétendre avoir payé quelconque somme pour pouvoir jouir de sa vie ?

Comment expliquer que cette pute de système (prenez la dimension vraie et insultante) soit si attractive...

Peut être par ce qu'elle offre des opportunités satisfaisante à ceux qui savent jouir du semblant de liberté qu'elle propose...
Elle s'offre à ceux qui se satisfont de cette voie. Ils n'en voient, ni n'en souhaitent d'autres.
Car ils savent que cette voie sera celle des satisfactions de leurs désirs, de facilité, de confort, d'achat, de pouvoir, de réputation, de transmission.
La nécessité de manger et de boire joue en sa faveur, pas de partage, mais tu dois travailler dans mes voies.

La plupart sont dans mes voies, si tu ne viens pas à moi, je te le ferai payer très cher. Ta famille ne connaît que mon amour, et si tu ne m'aime pas comme ta mère, ils cesseront de t'aimer et te rejetterons également. Car ils sont désormais une partie de moi, c'est avec moi qu'ils respirent, c'est moi qui boit leur sueur quotidienne. Tu ne voudrais pas me donner la tienne ? Vilain sujet, dégage de ma vue, fainéant, profiteur! Car tu profite de mes facilités que tes parents t'apportèrent par moi! Ingrat! Coupable! La honte est sur toi, reviens travailler dans mon sein sinon ta famille ne t'aimera plus. Je te l'ai déjà dis, elle ne connaît que l'amour que j'ai pour toi, et tu dois me le rendre comme un bon sujet que tu es! ha!
Bien au chaud entre mes cuisses, il n'y a pas meilleur endroit au monde que tu puisse trouver, mon enfant de pute

Boeufs


Un texte sur la dualité

Jour NUiT
Homme FEMME
Eté HIVER

Mes textes sont comme des boeufs, si je les emmène avec moi labourer, il faut un soc, il me faut une charrue. Il peuvent rester à l'étable ou au champs. Peut m'importe que vous les lisiez, mais si vous les lisez, lisez les à votre façon, pas d'une que l'on aurait emprunté comme on visite son banquier, pour adopter son sourire.

Ah les grands couturiers


Vous habillez nos corps nus et honteux, qui dans la tiédeur du jour n'osent se montrer à l'inconnu, de peur de voir son sexe se dresser d'envie devant nos formes délicieuses

Grand couturier, ton allure de nudiste me plaît
Tu m'habille de loin, je te déshabille ici
C'est ça être idiot : porter du sur-mesure

Entraide fraternelle


D'une grande aide est l'ami, qui sachant les erreurs que vous allez accomplir, vous laisse la liberté de les faire.

APA

    

APA rasta provincial
AKE rasta capitale

--> vrai ou faux ? Quoi ? Tu sais pas ?
Renseigne toi vite au bureau, PAKE les gravures de mode y en a déjà plein

"Le SPRAT permet d'installer en quelques minutes un pont pour faire franchir à tout véhicule militaire à roues ou chenillé - y compris le char Leclerc - des coupures de terrain (fossés, rivières, etc.) mesurant jusqu'à 25 mètres." Yes Sir !

La jalousie assassine


Ce texte est bien pour vous, je le jette à la face du monde de cette manière. Peu m'importe maintenant de le faire.

Votre jalousie vers ma mère que vous gardez dans vos coeur depuis cette enfance en demi-teinte a façonné notre relation pendant mon enfance et mon adolescence. Nous nous voyions par intermittence et vous avez saisi l'occasion de vous venger à plusieurs reprises. A l'âge de compréhension de la vie, et des attentes du système qu'il vous avait fallu apprivoiser en votre temps, vous avez agi en tentant de me contraindre.
Votre bonne volonté, vos bons conseils, furent balayés lorsque vous portiez atteinte à mes origines et mon identité.
Sujets de confusion qui m'orientèrent vers l'homme que je suis aujourd'hui.

Oui, je peux pardonner. Mais oublier ce que vous fîtes...
Ce serait oublier que c'est un enfant que vous avez battu.


C'est un enfant que vous avez battu. Vous ne l'avez jamais su, mais ses yeux, ses oreilles se souviennent encore des coups reçus.
Vous ne l'avez pas battu souvent. Vous l'avez battu opportunément, saisissant l'occasion de son attention juvénile, d'un esprit en quête de repères dans une vie marquée par l'injustice, et qu'il découvrait avec vous.
Vous avez en lui sali sa propre image, porté des accusations graves et malhonnêtes, en salissant l'image de son père et de sa mère. Vous lui avez affirmé une loi de la vie, celle de la reproduction irrémédiable des erreurs, et qu'il y serait lui même contraint, justifiant ainsi votre rejet.
"Nous le lui avions bien dit. Mais c'était inévitable. Il refait les mêmes erreurs, le pauvre."

Cet enfant, c'était aussi le votre.
Vous avez eu l'indignité de lui faire croire que vos paroles était justes.

Vous avez abusé de votre autorité.

Cet enfant, vous l'avez sali. Et vous voudriez clamer à la face du monde qu'il n'en est rien...?

Alors comment trouvez-vous ...?


Les "..." n'aiment pas les "...", les "..." n'aiment pas les "...", les "..." n'aiment pas les "...".
Y a pas grand monde qui aime les "...", comme ça de visu, dans la rue de son pays.
Il y en a qui s'en foutent éperdument, ceux là sont peu audibles.

A "...", les gens sont dans le même ton de couleur "..." depuis longtemps. Il s'appellent "..." et ils en sont très fiers. Entres eux pourtant, c'est le chacun pour soi le plus normal. En ville c'est toujours plus féroce.
Sauf qu'il y a beaucoup de temples et d'églises, et c'est là que le sujet devient intéressant.

On ne peut pas comparer vraiment la situation avec celle de la population en "..." jusqu'à la fin du règne populaire des diocèses catholiques, dont j'ai été le témoin enfant, dans mon village, l'église a fermé ses portes, les derniers fidèles ayant trépassé, la télévision et les nouvelles aspirations de la société moderne ayant dissuadé les enfants à s'y retrouver chaque dimanche, pour écouter des paraboles dont la majorité n'a jamais rien saisi. En témoigne la solidarité actuelle, disparate selon les régions et leurs culture, mais en gros c'est le pognon, l'alcool, la télé et les supermarchés qui rassemble les "..." et forment leurs futurs enfants. Les pauvres parents pleurent souvent à chaudes larmes en découvrant presque tous les dimanches matin leurs fils et filles de 20 ans écrasés contre les arbres en revenant de "la fête". (Ah les jeunes!)

On peut tout de même y établir un parallèle sur quelques points.
Les gens vont (allèrent) dans les églises pour se retrouver ensemble, chanter, bavarder avant et après l'office. L'officiant explique la parole biblique sans objections, la quête sert à l'amélioration de la bâtisse et pour revenu de l'officiant. Il y a beaucoup de chants et de prières pour un avenir meilleur.

Mais, s'il est beaucoup question d'argent dans les prêches, je me demande bien quel cas l'on fait de cette parole qui dit que lorsque Jésus entra dans le temple, il fut pris de colère et renversa les tables des marchands qui s'y trouvait, et il les en chassât.

C'est là un des aspect très pratique d'avoir baptisé la bâtisse "Eglise de Dieu" car en ayant délimité ainsi un périmètre pour les églises, ce qui est le monde extérieur n'est par opposition pas l'église, et donc l'argent, le commerce peut avoir cours sans soucis. C'est bien le sens de cette parole !
Il faut dire qu'un grand nombre des fidèles sont de petits marchands, jusqu'au gros bourgeois qui lui brasse beaucoup, gare son 4X4 devant l'église et donne un gros billet à la quête. Parfois quand il est très pieux, il commande un autocollant particulier en remerciement pour les prières exaucées, qu'il colle sur son pare brise "MERCI MON DIEU" (sic). Cela fait son petit effet dans la rue, car en effet personne ne peut connaître la raison exacte de son geste de remerciement avec cet affichage sur sa voiture, signe de réussite et de grande richesse. (mais également source d'envie, de jalousie ET de pollution...) (quoi et moi ? j'ai toujours préféré la marche à pied et le vélo, coco, et j'ai pas choisi de naître dans cette merde ici, tout comme toi)

Ce parallèle me paraît exact en ce qu'il à trait avec l'humanité qui au delà des différences culturelles nous rassemble.
Face au système et à l'argent, et en acceptation du jeu imposé, nous avons tous les même réactions. Prier pour avoir. Car quand on A, on peut tout, manger, habiter, guérir etc. SURVIVRE AVEC FACILITE
S'il te plait donne nous une vie meilleure, moi, mes enfants, ma famille et mes voisins...

Car s'il est un point commun qui rassemble beaucoup de souhaits lorsqu'une communauté se croit pauvre, c'est celui de devenir plus riche et voir ses conditions de vie s'améliorer.
Je pense que c'est l'une des clé du succès des églises et des temples à "..."
En effet, les "..." avaient découvert la bible et l'église AVANT nous, et maintenant, nous les regardons jouir de grande richesses dans nos petites télévisions ; il ont beaucoup priés avant nous, Dieu les a entendu et exaucés ; il ont de bonnes conditions de vie. Et nous ? Quand viendra notre tour ? (et quand vint le "confort", les "..." quittèrent massivement les églises... )

Tout ceci n'est PAS EXACT ! Car les "..." ont une bonne mémoire est savent que la richesse des "..." fut acquise grâce à l'aide du pillage organisé des ressources de leur pays notamment. Mais ils savent aussi que le système actuel leur donne sa chance comme à chacun, et prier pour la saisir ne peut pas faire de mal...

...et même si Jésus, dont tout le monde connaît bien les images du beau barbu blanc au visage angélique et de grande compassion (alors qu'un autre passage précise bien qu'il ne faut surtout pas se construire d'image de Dieu et pour cause), a pu un jour chasser du temple les marchands et leur argent, c'est qu'il était en colère et il avait bien raison.
L'argent n'a pas sa place dans les églises, il vaut mieux que tout cela se passe DEHORS. (Mais où sommes nous donc?)
Et puis ce n'est pas le passage le plus important du livre, le plus important c'est "Aimez vous les uns les autres", même si on fait semblant entre "...", la vérité c'est chacun pour soi surtout dans les villes, comme partout ailleurs dans le monde où les hommes s'agglutinent pour trouver l'opportunité.

Bref, j'ai trouvé à "..." la même hypocrisie qui est humainement la nôtre.
Des hommes, des femmes qui comme dans le monde entier sont à l'heure où le réveil sonne, mais si peu savent l'ENTENDRE.

Et se construire un avenir digne, sans plus de victimisation et avec la VERITE pour seule véritable leader politique. (à ne pas lire trop vite ;)

[Remplacer les "..." par BLANC, noir, jaune, marrons, marrons clair, malgaches, Madagascar, Français, France, pauvres, riches, hommes, humains ou tout autre sens qui s'y prête]

Merci pour votre accueil, mais ne comptez pas sur moi pour dire que l'ignorance est l'image de la Vérité les amis

Non, sans blague, tenté par Madagascar ?? Un petit français stupide va vous donner sa vision de la Grande Ile

Héritier


Il reste tant de choses à faire... mais je suis capable de n'en faire aucune. Pourtant je vois bien les problèmes, et je connais certaines des causes.
Il me faudrait m'allier avec des amis sûrs et travailleurs, mais je n'en connaît aucun qui partage cette envie avec moi.
Je pense que c'est mon isolement qui en est la cause. Je ne fréquente pas les lieux supposés populaires, car il fourmillent de gens calibrés, intéressés et abrutis par ces problèmes que je vois.
Ce n'est pas que j'ai peur, ce n'est pas que je n'ai pas confiance, c'est que j'attends.
J'attends, et j'entends ceux qui disent qu'il ne faut pas attendre et aller de l'avant. Mais je sens une arrogance chez eux qui me déplais. A les entendre s'exciter, je pourrai me convaincre que cette époque est formidable, pour trouver un emploi qualifié.
S'ils s'excitent, c'est qu'ils sont déjà détenteurs de cette force de faire ensemble, en toute fraternité.

C'est exactement ce que je cherche. Mais en ce qui me concerne, je ne connais pas encore parfaitement mon héritage.

Et les années passent ainsi...immobile, j'attends de me connaître pour que jaillisse la force de faire...

Je sais qu'elle ne viendra pas. Tout est à refaire.

Comment 1


Un homme est riche, s'il a quelques outils et qu'il sait s'en servir ;
Pauvre est celui qui possède beaucoup, et ne sait qu'en faire.

C'est ta chance


Cette époque offre de VRAIES opportunités de trouver en un mot ce qu'on appelle le bonheur.
Si tu as su suivre cette voie sans difficulté, et qu'aujourd'hui la joie t'auréole, n'oublie pas ceux de tes frères qui n'ont ni cherché, ni reçu cette joie, et qui conduisent leur monde dans la peine.

A quelqu'un dans la peine, ne lui dit pas profite ! Car peut être il sait que ta bonne intention est pour lui un mensonge.
Ceci est vrai, que chacunes de nos vies suivent des chemins différents, et la vérité qui s'en dégage se reflète imparfaitement avec de simples mots.

Sache également que tu peux être un sujet de jalousie, non pas que cela puisse être de ta faute, mais que ton frère dans la peine a l'esprit confus ; la joie que tu manifeste devant lui l'éloigne de toi par ce qu'a l'intérieur il t'envie ce qu'il aimerai posséder.

Garde toi également de toute arrogance qui pourrai laisser penser que ta joie se manifeste dans l'ignorance.

Donner des leçons


Je songe...maintenant que plusieurs aiment donner des leçons à ceux qui ne savent
Je sais quelque chose que je crois toi tu ne sais pas alors voici ma leçon
Je songe que c'est là une des raisons pour laquelle les parents font de leurs enfants les héritiers de tous leurs malaises
Un enfant, un esprit malléable et tant de choses à apprendre.

La fente du bambou


Bambou babou schlaque schlaqueuxxx rien d'intelligent pas grave c'est mon temps
Mince je peux pas grossir les lettres, si seulement ça pouvait faire péter un truc

CLAC schpac


Depuis trop longtemps on se fait niquer la gueule par ceux qui n'ont aucune considération aucune, aucune, considération aucune pour la vie que nous avons tous reçu ici. MOI j'aspire à vivre tranquille comme aux premiers jours, donner ma force pour un bien être et un bien vivre, pas pour enrichir par l'absurde un système et ses légionnaires qui me tiennent à la gorge.

Tu me dira : mon p'tit pote chéri, ton blabla c'est très bien, mais vois comment tu te pourri toi même... ton ego a le dessus dans tout ce que tu entreprend, apprend donc, fait l'effort de t'astreindre à une discipline de vie d'où pourra un jour jaillir une paix certaine.

Sont-ils nombreux ceux et celles qui souhaitent, pratiquent et vivent ardemment le désir de vire leur vie de façon harmonieuse...?

Sait t-on vraiment bien situer la limite où l'on est sur de ne pas se faire manipuler ?

Raccroche les wagons mec, raccroche les bons surtout, ou tu prend le risque tranquille de finir ta route à Dachau.

Tout ceci est vain, n'est ce pas ?


C'est cette légère impression de quelque chose de faux qui pourrait me décider à effacer la plupart des textes présents ici.
Mais je ne le fais pas. Cette pulsion est intéressante, et je devine son fondement.
Mais, mais, persiste cette pensée, combien fausse serait-elle, que chaque chose a son utilité...

Comment 4


Un arbre aux fruits amers peut faire du bois d'oeuvre. 

Le Monde


Mémoire du Monde

Tu es un reflet dans cette flaque
Le pet sonore d'une vache
Cet enfant que l'on matraque
Mon amour qui s'attache
Dans toute cette arnaque

Comment veux-tu, bandit
Me prêter ta main sale
Et sortir de la vase
Le kamikaze enroué
Que je suis
Que je suis
Je l'avais oublié 

Ecrire, action ou inaction ?


Ecrire, action, ou inaction ?
Efficace, ou sans lendemain ?

Jusqu'à ce jour où quelqu'un vint me dire
"Ce n'était pas utile ce que tu as fait"
"Ce n'est pas bien ce que tu as fait"
"Regarde ce que tu as fait"

"Oui, mais si je ne l'avais pas fait..."

Les gens sont sales... en général


Encore un texte pour ne rien dire, c'est ça être au chômage, il vous semble n'avoir à dire que ce qu'il vous semble devoir dire, plutôt que travaillez dur pour défendre une vraie cause, musicale par exemple, artistique par extension. Tout ce qui est supposé guider le restant de l'humanité et les générations futures dans le reflet de vos croyances.
Pourtant, de même que toute chose est vraie de part le fait qu'elle existe, ce texte aura le mérite (c'est mal dit) d'exister.
Exister pour exister ? C'est une petite vue, il faut être plus ambitieux, sans pour autant se rattacher à une forme de compétition grossière, comme c'est mon cas et fil conducteur. Par exemple prendre pour moteur le désir de liberté, de vérité, de conscience, qui ne sont qu'une seule et même chose. Exister donc dans un but précis et valeureux, plutôt qu'exister pour le texte, pour l'empilement sur des feuilles de papier ou disques durs, dont l'existence est de toute façon limitée.
Tout à une fin, le jour, la nuit, les étoiles. Cela est très beau ! Mais en général, l'on préfère se réjouir de la partie vivante, celle du vécu que l'on partage, et pleurer celle-ci, une fois cette fin présente, puis passée, et qui reste dans le souvenir, et qui s'éloigne petit à petit, qui se déforme, qui se retranche. La fin est triste, et pourtant l'on ignore pas le nouveau venu, la nouvelle naissance, l'un meurt, l'autre naît, et chacun sera différent. Chacun pourra amener ce qu'il voudra, un repos sous une feuille qui s'offre à la vue, une maison de pierre et la suie sur la cheminée, un texte insolent, une phrase de trop dans le couplet.

Les gens sont sales... en général.
Cliquez pour agrandir l'image

Chasseur de tendances/journaleux/grand père inculte/et toi grand frère parvenu


Un couplet pour vous. Ici vous ne payez rien. J'ai une question.

Est ce que jusqu'à présent vous en avez eu pour votre argent ?

Une deuxième.

Vous, qui savez plus que les autres, c'est quoi le plus important dans la vie ?

Une dernière.

Je prend celle de droite, ou celle de gauche ? (blague)

Vous êtes convaincu ?


Vous êtes convaincu ?
Alors appuyez sur l'interrupteur comme vous l'a dit le Docteur.

Devenir riche, lorsque l'on y est bien préparé dans son subconscient, c'est aussi facile que d'appuyer sur le bouton pour allumer la lumière.
Venez, écoutez moi, je connais bien comment tout cela fonctionne... cela fonctionnera aussi pour vous !
Soyez en certain ! N'ayez pas peur ! Reconnaissez vos propres blocages ! Apprenez maintenant avant qu'il ne soit trop tard !
Devenez riche ! Développez des activités prospères !  Et venez m'écouter régulièrement à mes consultations payantes !

Histoire de fesse


Cette histoire commence par l'envie d'un voyage avec un(e) bel(lle) inconnu(e), et se termine 9 mois plus tard avec l'arrivée d'un heureux élu. Manque de bol, ceux qui s'étaient si bien entendu sur l'oreiller quelques mois auparavant, ne peuvent pas s'encadrer dans le quotidien des choses.
Le père, un brave queutard coureur de jalouses a su bien transmettre sa passion à son fils : courre, courre !
A sa fille, il interdit la moindre sortie nocturne. C'est qu'il les connaît, les gonzes ! Ma fille ne sera pas un pot-de-chambre...

Face à tout cela, la jeunesse réponds : vive le sexe libre avec plusieurs partenaires ! Vive la contraception (merci la chimie) !
Et merci l'administration qui nous donne le planning familial (pays les mieux dotés) en cas d'accident !
Merci aussi l'orphelinat si je n'assume pas ma maternité et que j'ai encore envie de m'amuser !!
A cette jeunesse... la belle, la vraie, celle que les petits enfants envie déjà. Quand je serai grand, je serai inconscient !

Vive les skin party, tous le monde se déguise à moitié à poil sous les effets de l'alcool et des musiques pas chères !
Ressuscitons les orgies romaines qui se finissaient parfois en meurtres, apportons y la nouveauté du moment, les caméras, filmons nous... pour le souvenir de notre belle jeunesse...

  • Maman, dis, c'est toi qui passe à la télé ? Dis, qu'est que tu fais, là, avec le monsieur tout nu ?
  • Ah... tu sais c'est la première fois que j'ai avorté, avant de t'avoir.
  • C'est quoi avorter ?
  • T'es trop petite pour comprendre, retourne jouer dans ta chambre. Et arrêtes avec ces questions !

Vous avez raison, il faut bien leur apprendre la vérité dès tout jeune, qu'ils en profitent davantage que vous, vos parents vous volèrent à l'époque, chacun son tour !

Que voulez vous, c'est ça l'amour ! Quand on aime... 

Jacko mon coco


Tu fait le jacko mon coco, tu jacte, tu jacte tes anneries, mais prend garde à ce qu'un jour l'un ne vienne à te flinguer...
Jacko jacko, repète jacko
Répète et ré-pépétte
T'es trop laid, y a pas un pet de vrai dans tes conneries
T'es bien moins qu'un âne, t'es pas tranquille, tu t'agite, tu râle comme si t'es bientôt mort
En réalité, tu l'es déjà, t'es un mort vivant, pas ceux des films, connard

Atelier du bambou


Des jours j'ai été l'enfant chéri

Puis vinrent ces jours d'aujourd'hui

Où je me trouve vieille, seule et maudite.

Comment 3


Sans vérité, pas de mensonges, pas de confusion possible.

31256


Jeté dans les flammes
Le frais laurier de la victoire
S'embrase

Rentrons maintenant


Mon ami j'ai tous les droits

On vit dans le même monde toi et moi

Mon ami j'ai tous mes devoirs

Il nous faut rentrer car il se fait tard

La fente du bambou


Oh l'Djobar oh l'Djobar !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

C'est bien beau de rêver...


De rêver éveillé, oui, c'est encore ce qui coûte le moins cher.
Encore faudrait-il que tu te réveille ! Eh, tu crois pas que je vais t'entretenir comme ça pendant encore longtemps !

What they try to obtain is...


Is it truth ? They beleive they know it well, as everyone eyes can see. Talking whith each other in the street make me sure of that.
We all know, but why is it going wrong...?
Is it power ? For sure. Power to rise and express their vanity. But they can't, so they take other ways.
They make themselves robbers. Stealing is a good way to posess whem you ain't got nothing but angry.
They may know they participate to kill young people...but competition is running on.
Running well to hide a deception. Running well in town, don't know about this country feeling who make me sleep on the rock.

Watch it in the street. They plant trees in cement pot... will these roots destroy the road they choose to run ?

Chantage


Comment la musique a t-elle pu, à ce point, devenir l'otage de l'esprit de compétition occidental-international ?
Faisant que les choeurs aux voix imparfaites n'osent plus chanter de leur gré naturel, par comparaison à l'élite musicale de la radio, et de la télévision. Je suis nul. Je suis nulle. Ma voix n'est pas belle. J'ai honte de chanter. J'ai peur que l'on m'entende. J'ai peur de leur jugement.

En ayant favorisé une telle situation, il est clair que le système d'échange libéral, fondé sur la rentabilité, et une supposée course à l'excellence de l'intelligence, des techniques et de l'art, il est clair que ce système est une cause de meurtre pour la nature même de l'humanité, en la scindant dans une concurrence inégale, qui n'a d'autre objet que de pérenniser et valoriser ce même système.

Les premiers opportunistes sont les mieux servis. Si tu n'a pas de talent, fait toi esclave. Si tu n'a pas confiance, crève.

Participer à une cause de meurtre est une source de chagrin.

Je vois cette course quotidienne sur le buzz de la nouveauté, une volonté communautaire vers un renouveau sans fin, un désir d'éternité ; mais aussi ET SURTOUT un désir d'oubli des horreurs de l'actualité et ses relents malsains, presque un désir d'obsolescence de la Vérité sur ces crimes, leurs agents et leur Témoins.

Oublions :

  • Les guerres fratricides pour des intérêts infondés ;

  • Les chefs politiques qui décident des lois qui s'appliquent à tous, pour des avantages masqués profitant à une minorité ;

  • Les trafics en tout genre, l'échange rentable d'hommes, d'animaux, de plantes, de substances, qui se manifestent à la mémoire du monde ;

  • Les catastrophes technologiques, le pouvoir de vie et de mort accordé à des apprentis sorciers qui recherchent pour nous plus de confort facile, et surtout Argent et Gloire ;

  • Que nous sommes nous même vivants dans cette injustice ;

  • Que nous sommes sales et que nous avons été salis ;

  • Et bien d'avantage encore.


Pratiquons :

  • L'usage de la consommation moderne ;

  • L'illusion télévisuelle, sonore et vestimentaire ;

  • L'alcoolisme et le tabagisme et la came des riches ;

  • Les jeux d'argent ;

  • L'imitation de ces grands hommes ;

  • L'enfouissement de nos déchets malsains ;

  • Et bien plus encore.


Et le vent passe dans les feuilles... sensation de regret des discours insipides qui me dévorent la tête




 

Petit vrai ou faux :


Plus les coqs sont rares, plus les poules sont chères.

Comment 2


Essayer de dire la vérité alors qu'on ne vit PAS dans la vérité... est assez difficile à dire.

Englober le tout


Englober le tout dans la nature humaine n'est pas possible. Faire de sa vie un catalogue des horreurs, des faits divers est un amusement à inclure nécessairement en fin d'ouvrage.
Si les hommes sont intéressants par ce qu'ils accomplissent par leur imaginaire, bien souvent méconnu et incontrôlé, ils perdent mon estime lorsqu'ils s'attaquent à la nature.
L'intelligence devrait préserver des actes assassins, et se réjouir des actes harmonieux.

Il est curieux vraiment de voir à travers la société actuelle combien les hommes sont à la fois centrés sur eux même, leurs actions et leur devenir, et à la fois combien ils se méconnaissent pour vivre dans pareille disharmonie.
Les hommes se regardent à longueur de journée dans le miroir, sans parvenir à se connaître, ni eux, ni le miroir.

C'est pour cette raison que les sages s'adressent à vous. Leurs enseignements sont pour vous, car ils savent déjà l'erreur que commettent les hommes politiques qui s'adressent aux foules, pour les faire réagir ensemble, bien souvent dans un prétexte de violence. C'est aussi pour cette raison que les gourous et vaniteux en tout genre le pratique aussi.

Comment des hommes qui ne se connaissent pas eux-même, pourraient-ils prétendre vous apprendre à vous connaître vous ?
De la même façon,
Comment des hommes incapables de se diriger harmonieusement eux-mêmes, pourraient-ils nous apprendre à nous diriger harmonieusement ?

Ca ne tient pas debout. Et pourtant.

Une pensée pour toi


Une pensée pour toi. Tu vis enfermé chez toi, dans ton bonheur tu as ton ordinateur, pour sortir tranquille.
D'ailleurs t'as souvent mal aux yeux, c'est ça les machines, faut pas en abuser.
Dans la rue, caché sous ta mèche, tu trébuche tous les dix mètres, la boulangère te regarde bizarrement quand tu lui dit bonjour je voudrai une baguette de pain s'il vous plait, pourtant, tu essais d'être normal, mais comment le sait elle ? Elle aussi...
Et tes potes, il te font de drôles d'allusions, même que ça fait un moment qu'ils ne t'ont pas appelé...
La nuit, y a des gens qui regardent derrière la vitre.
Quand tu va fumer ton stick dans le jardin, ils se cachent derrière la haie.
Tu le sais aussi bien que moi : ils sont en train de filmer.
Même qu'il sont partout, dans la salle de bain, dans les chiottes, pendant que tu bouffe, ils te filment.


Mais qui a intérêt à te filmer ? Demande leurs...

La fente du bambou


La fente du bambou,
Mais qu'est ce qu'on s'en fout

Je n'ai jamais bien su qui j'étais, jusqu'aux jours où je me suis réellement posé la question. C'est une question longue de plusieurs années, et une réponse un peu floue.
Quand je regarde mes proches, je me demande comment ils font pour agir avec autant de stabilité et de force dans le mouvement.
Ils sont légitimes, moi longtemps j'ai senti que je ne l'étais pas. Un exclu, un paria, hors de la rythmique sociétale, en complet décalage. Si tu me disais bonjour, un faible salut sortait de ma bouche, tandis que ma tête essayait de te deviner derrière la peau du crâne. Pourtant, il m'était sensible que quelque chose n'allait pas chez moi, sinon pourquoi les amis potentiels finissaient-ils toujours par me fuir ?
Et puis la tentation de la vérité se fit forte. Je tentais de dégager des lois des choses et des relations, qui n'étaient toutes que des croyances temporaires. L'imagination les amis, est une capacité fabuleuse autant qu'affabulatoire et dangereuse.

Elle peut vous mener à la gloire éphémère, à l'absence de réaction, ou au pire désastre.

Il est désolant de voir que tant de jeunes se droguent pour le plaisir des hallucinations, et que parfois certains d'entre eux finissent par en devenir les prisonniers.
Alors que être un homme, c'est mettre ces hallucinations au service de sa liberté.
Un homme libre, ce n'est pas celui qui se fait l'esclave de son esprit en abandonnant tout espoir d'une porte de sortie, mais c'est celui qui se bat pour décider, en conscience du prochain effort à fournir pour avancer dans le sens de sa vie.
C'est celui qui apprend à prendre ce qu'il y a de bon dehors ; et qui apprend en quoi le reste n'est pas bon et pourquoi.
C'est celui qui se construit malgré tout au milieu des troubles qui l'entourent et le submerge parfois.
C'est celui qui un beau jour sourira, par ce qu'il aura tenu bon, il aura su s'humilier et survivre...

I should be happy


But I'm really not you see. I came from town this day, I saw many people right in their goals. I saw woman with big smile too.
She was seated front of the Station, watching the movement. A old man came then with a heavy used black hat, and he seat here too. In the hat, three oranges. He try long time to sell it, but none stops. Very slowly, he stand up, and offer one to the woman at is side. The second he put it in his coat, and the last... was for me.

Soldat, piétaille des croisades


Les soldats qui portent les armes ne chassent pas les fleurs ni les papillons.

Tu parles d'un monde meilleur à construire, et tu te fais flinguer pour une machine à laver.

Mais ta stratégie comporte un grave danger.

Celui de mettre dans ton moteur l'essence de la vanité.

Celui de mettre dans ta vérité des instants dérobés.

Celui de te vêtir chez ton maître avec des habits de servilité.

Celui d'accueillir l'enfant avec un sourire pas vrai.

La fente du bambou


A fendu mes textes d'un trait chinois
De ce trait le roi du bambou
A frappé les lettres sur sa porte

Le sage et sa maison


Il était une fois à une époque pas si lointaine, un sage.
Malgré toute sa bonne volonté et son talent pour les paraboles et ses explications sur les choses de la vie, il ne parvint pas à transmettre sa sagesse à ses enfants.

Il choisit avec sa femme de vivre dans la pauvreté, en vivant du travail de la terre dans une petite maison qui leur tenait lieu de ferme. Mais celle-ci quitta la famille très tôt, laissant le sage seul avec leurs enfants.
La vie était rude, mais bien établie, entre les tâches du quotidien et les nécessités d'une éducation que leur père leur imposa, sachant qu'un jour ils quitteraient la maison pour aller de part le monde. L'endroit était isolé, ouvert sur la nature, mais peu propice aux rencontres nouvelles qui changent du quotidien. Ils entendaient à de rares occasion qu'ailleurs, un autre monde s'agitait, loin au delà de cette terre délaissée sur laquelle ils passaient des jours et des jours.

Aussi ne finirent-ils par voir dans la vie de leur père que privations et douleur, quand bien même ils eurent une enfance bien nourrie, car la nature environnante ne les avait jamais privés de ses bienfaits, si ce n'est leur mère.

Lorsque le sage mourut à un âge avancé, ses enfants avait déjà quitté depuis longtemps la maison familiale, et avait fait tant bien que mal leur vie en ville. Il en vinrent à se demander comment partager la terre et les quelques bien du défunt.
Le sage avait en effet avec sa femme, bien choisi sa terre, du soleil et de l'eau en abondance, une terre ni trop grasse, ni trop sèche, ce qui en faisait un bien enviable.
La vie en ville avait, chez la fratrie devenue adulte, porté des fruits amers. Conccurence, désir, jalousie, tentations avaient eu depuis longtemps eu raison des enseignements reçu du vivant de leur père. La dure réalité de la jungle humaine, et ses nombreux attraits les avaient enchantés, pour ne plus les quitter.
Ils ne quittèrent plus la ville, et laissèrent le sage et son isolement apparenté à la folie, sur sa terre qu'ils se disputaient maintenant.

L'un vint à mourir sous les coups de l'autre, un soir d'ivresse et de rancune.
Une autre fut victime d'empoisonnement.
La simple maison de leur enfance partit en fumée, une nuit de colère.
Pour éloigner définitivement leur souvenir, les survivants de ce désastre quittèrent la région.
La terre fut abandonnée. Elle redevint sauvage et aussi inculte qu'une terre ayant accompagné des vies humaines pouvait le devenir à nouveau.

Jusque dans les ruines de la maison du sage, les arbrisseaux poussèrent en taillis.

                             














Est ce la "Maturité" ?


J'ai toujours pensé que...non, c'est récent de plusieurs années, mais je n'ai pas toujours pensé que pour mieux comprendre l'écrit de quelqu'un le fait qu'il se présente lui même était forcément nécessaire.
Il me semble que connaître non pas le parcours exact de quelqu'un, mais sa propre vision, sa lecture, ce que ce quelqu'un a gardé en mémoire, sélectionné comme étapes de son parcours dans la vie pouvait être intéressant pour expliquer l'acte d'écriture.
Bien sur, l'écriture est pour moi le fruit d'une culture. Une culture qui cherche à transmettre, une culture qui ressent un problème de transmission, là ou peut être l'oralité et les autres façons de communiquer avec les autres et les enfants ne suffisent, ne fonctionne plus.
Alors aujourd'hui, quelqu'un qui écrit ne justifie pas son acte par cette raison là mais par une multitude d'autres dont beaucoup justifiées pour un progrès de l'humanité, mais franchement je pense qu'à la base l'écriture vient pour combler une lacune.
C'est ce manque de transmission, ce manque de savoirs qu'il faut inscrire dans des livres pour des siècles, qui s'accumulent et avec elle les erreurs de lecture, d'interprétations, de reprise à son compte, de plagiat, de confusion qui sont pour beaucoup à mon avis dans la situation actuelle. La musique, la vidéo en sont une évolution technologique, mais avec les mêmes causes, les même effets... mis à part la musique acoustique, qui comme la parole est antérieure à l'écriture.

Admettons qu'il y ait là un enfant curieux de la vie et qui sait résister aux accaparements de son quotidien pour prendre le temps de se chercher lui-même, ses origines, comprendre le monde et son histoire. Il aura tôt ou tard selon ses besoins recours à la lecture pour satisfaire sa recherche. Par ce qu'autour de lui le manque existe ! Ses parents, sa famille, ses voisins, n'ont peut être pas tous manifesté ce désir d'instruire une recherche, tenter de l'aboutir, ce manque existe là ou l'explication n'est pas satisfaisante. Là ou le transmis et le réel s'affrontent.
Le manque de savoirs, le défaut d'identité entretenu par les écrits est un irrésistible abîme de confusion.
J'avoue cela difficile à croire, mais ces civilisations de l'écrit seront peut être un jour enseignées d'une manière totalement différente, une autre forme de transmission humaine rendra l'écrit obsolète. Une transmission où la liberté de découverte et de compréhension ne puisse être confondue et entravée...
Cela existe déjà de nos jours !  ...

Je me souviens de ce conte ancien mais perspicace, dont l'idée maîtresse disait ceci "Vos livres, Seigneur, ne sont que des restes persistants engendrés par des morts".
Bien des chansons, bien des films méritent cette sentence, au delà d'un besoin compulsif de sauvegarder une sorte de mémoire matérielle de l'humanité, promis à l'amoncellement d'un trésor confus qu'un feu pourrait détruire.

Que transmettre donc ici ?
Ce que je pense maintenant et que peut être ne penserai plus demain.
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Dans le potager cette année, les graines ont été semées avant l'absence. Pousse qui peut, pousse qui veut sous le soleil et la pluie.

Lecteur mp3 en flash, merci Neolao

 

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fire bamboo
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JABAGALEA- 2013 - Raisonnement mécanique hypocrisie systématique

Actualisé le mercredi 28 août 2013  la fin approche PAPA