Ah Madagasikara...



Vous aussi pensez comme nous que nous devons accompagner de nos vœux le développement nécessaire aux pays du Sud.
Vous aussi pensez comme nous que les activités industrielles, agricoles, touristiques doivent se moderniser et mieux correspondre aux attentes des actuels et futurs consommateurs dans le cadre du Développement Durable.
Vous aussi pensez comme nous que la globalisation des échanges est une étapes indispensable à l'évolution de l'humanité.
Vous aussi pensez comme nous que nous faisons partie d'une seule et même communauté.
Vous disposez de solides bases techniques, consécutives d'un cursus valorisant.
Vous avez un goût prononcé pour l'aventure, les challenges, les défis.
Vous affectionnez les postes à responsabilité et vous savez manager avec un fort leadership.

Veuillez nous adresser CV et lettre de motivation directement en bas de cette page.

Une (première) histoire malgache de Madagascar


J'arrive à l'aéroport d'Ivato (celui de la capitale, Antananarivo) de bon matin, compagnie la moins chère oblige.
Avec ma tête de barbu blanc, je fais la queue dans la file d'attente pour la délivrance du visa. Le caissier du timbre fiscal me comprend mal, et m'envoie faire l'attente sans avoir de timbre. Je dois retourner chercher le timbre chez lui après avoir attendu une demi heure. J'en m'en doutais bien, y m'a mal compris l'autre. Me voilà bon dernier.
Arrivé au douanier contrôleur dans sa cabine, celui-ci valide le visa sans un mot, et le tend à son collègue pour une dernière vérification. Celui-ci, s'étant aperçu de ma moue un peu énervée, me tendis alors mon passeport en me disant avec une certaine malice :

"Les derniers seront les premiers, Monsieur..."
"Ah !...les premiers seront les derniers..."

Et nous nous quittâmes sur un sourire.

As si tu savais...


Il y aurai tellement de choses à dire et à raconter, ici c'est si grand, ou c'est si petit, et tout ce monde qui s'agite...

Viva l'aide internationale !


USAID, aide européenne etc. c'est du business pas gratuit...

Mais où va l'aide ? En priorité dans les bons salaires des agents dans leur confortables 4X4
Sur le terrain, de belles infrastructures, dont l'utilité à été conçue très loin en ville et à l'étranger : dépense inutiles et pas adaptées aux besoins, car non décidées par population locale. L'école apprend le chacun pour soi, le bon business est pour le premier de la classe, et il ne connaît que rarement le partage.

ONU ect. sont là pour mettre sur pied le système. Le Développement souhaité est un concept de bureaucrates se pensant humains, sur le terrain, il s'agit de mettre en branle la consommation locale ; c'est aussi et peut être surtout pour développer les débouchés de l'industrie, dans des espaces où la culture de subsistance, autonome, fonctionne encore très bien. Il faut bien faire participer tout le monde au système, pour que quelques uns s'enrichissent, PEUT ETRE au détriment d'autres qui ne parviennent pas à se débrouiller pour survivre dans les nouvelles addictions misent en place, et que l'argent, la propriété, l'inflation, favorisent.

Mais n'oublions jamais que ces instances internationales, très politiques puisqu'il s'agit d'imposer une certaine vision de l'homme de demain et de l'humanité, agissent avec honneur pour le bien de tous. La prime liberté des peuples à s'auto déterminer est niée face aux obligations de résultats intelligemment conçus par une élite très éduquée. Leur liberté s'efface au regard de leurs errements et d'un Progrès global souhaité par quelques uns pour l'ensemble. Leur libre arbitre s'efface lorsque les autorités étatiques imposent localement des projets qui, lorsqu'ils sont infondés, deviennent un gaspillage inutile quand ils ne sont pas la cause de catastrophes plus incontrôlables et durables. La culture de la vitesse accélère la confusion du mouvement. Mentalités citadines au rythmes factices, mentalités campagnardes, tranquilles, solidaires, jalouses et envieuses, mais plus proche du rythme naturel qui les entoure.
Il apparaît alors, qu'au delà des besoins strictement vitaux, la consommation de besoins factices fabriqués industriellement par les pays et patrons leaders, deviennent nécessaire au bien être de la population, pour leur créer de nouveaux revenus par le commerce, l'extraction des matières transformables et les faire entrer dans la danse.

Géostratégie


Quand même, j'ai failli l'oublier, sans quoi le sujet n'aurait pas été aussi décousu qu'incomplet !

Que sais-je de la question ? Rien, mais répondre à la question suivante nous met sur la piste :
Qui sont les rois de l'intrigue de notre époque ?

Facile, ce sont de grands bâtisseurs... très visibles...!

Enfin, on pourrai aussi se poser un autre genre de question, sur la légitimité de ceux qui ne sachant rien de ce qu'on leur cache (pas facile facile) à se faire taxer de paranoïa sur la situation géostratégique d'occupe cette île dans l'Océan Indien.
Tenez, même nous français ne savons pas vraiment si Mayotte est devenue un nouveau département d'Outre mer simplement par ce qu'elle abrite une base relai pour sous marin nucléaire. Pecadille !
Bref ne serai t-il vraiment pas sérieux de s'interroger sur la manière dont la souveraineté fantoche de ce pays pourrai prendre fin à la lumière bien triste d'évènement probables ? Non, n'y songeons pas, la mentalité étrangère est si effrayante, si violente, insidieuse et eugéniste... hélas
Mais mais, au delà des constructions identitaires collectives qui s'affrontent pour étouffer les autres, il y a bien autre chose que de la vilenie inconséquente. Mais quoi ? C'est l'apanage du chercheur insatisfait, de celui, de celle qui creuse pour connaître, savoir et agir sans compromission pour un avenir qui se forme maintenant
Aussi aux adeptes du positivisme érigé en gloire égoïste, relai crevant du marketing industriel pour nous soumettre tous, je voudrai dire que le feu brûle, ça fait mal et si tu veux garder ton bras pour faire des choses, retire le vite de là.

J'en discutais l'autre jour avec une amie gasy, tu va trouver que l'on passe du coq à l'âne, mais de son point de vue c'est simple les gasy ne travaillent pas bien. Il ne savent pas tenir un mètre, n'utilisent pas un niveau, pour faire les maisons, les portes, les fenêtres. Quand ils en ont marre de travailler, ils s'en vont.
Moi de mon point de vue de brave vahaza, je trouve que les cases ou les maisons en terre ont un charme certain et surtout elles ont une identité, elles vivent à travers les yeux dans le paysage, elles font corps et âmes avec lui, quelque chose qui suscite la même sensation à coté de chez moi en France c'est l'unité que forme l'architecture des maisons basques et aussi les landaises, par les volumes, les rythmes, les couleurs...
A coté de ça, il y a la modernité : il faut s'affranchir dès que possible de nos pauvres maisons que les riches étrangers regardent avec le sourire en songeant à leur piscines, et faire des maisons à deux ou trois étages en béton. Le toit en belles tôles. Ca c'est de la maison solide. Ca c'est de la réussite, ça signifie à tous que l'on a su gagner de l'argent. Et c'est partout pareil, le riche fait sa maison en béton et en tôle. Et il la peint avec une peinture bien flashy, pour que tous la remarque bien.
Ca c'est l'avenir. Mais quel avenir...
Moi l'auteur qui subit la liberté ultra normée des pays occidentaux, j'espère qu'un jour vous saisirez que je ne vous souhaite pas la même, et ça, du fond du coeur.

Il ne s'agit pas de renier une supposée "marche du monde moderne", il s'agit juste de manifester plus d'intelligence autour des gains, des démarches qui motivent ces gains, et d'envisager davantage les conséquences possibles à la lumière de ce que la connaissance actuelle nous apprend sur cet entêtement aveugle. Le monde occidental est plein de paillettes, mais il mène ses gens dans des comportements stupides, les a déconnectés de la réalité naturelle à la faveur des agglomérations, et la majorité ne prend que timidement conscience de l'ampleur des pollutions multiples dont leur mode de vie est la cause. Pollutions environnementales, pollutions mentales par la TV et le marketing par exemple, ceux la même qui leur ouvre votre futur marché de consommateur et qu'ils ont nommé "Développement".
Cette démarche n'est pas inéluctable, car nous sommes heureusement toujours en train d'évoluer.
Une évolution n'a pas de quoi s'enrichir dans les gains de pratiques inconséquentes, mais au contraire tout à apprendre en visualisant les vrais échecs et leurs causes réelles.
De toutes, ce sont ces pollutions mentales, relayées par les médias et les fashion victims, qui sont les plus difficiles à cerner par ce qu'elles exploitent la sensibilité humaine sur l'identité, la perfection, le rang social. De mon point de vue se sont ces réalités polluantes là qui sont dangereuses par qu'en y réfléchissant de façon calme et claire, l'on peut se rendre compte que l'immersion dans cette vaste machinerie conduit à la dépossession de soi-même.
Homme et femme malgache, les patrons des usines et des plantations ne vous aiment guère. C'est mora mora mon ami et ça tena franchement ça me plaît bien !
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C'est la solidarité du bonheur


Et la solidarité entre malgaches ? Bien sûr qu'elle existe ! Elle alimente quotidiennement les pages des faits divers dont les gens sont si friands. Livin in the positive ! Soyons positifs, mais pas aveugles tout de même !

Cette histoire illustre très bien le Madagascar d'aujourd'hui. Et plus largement la marche du Monde. Le fort élimine le faible. Le riche cultivé s'amuse à franchir les limites des interdits fondamentaux... pour rendre service.

Au secours UNICEF où est tu... je sais : bien caché dans ta villa.

Madagascar et le SEXE : Entre MODERNITE et TRADITION


Entendons nous bien. Chacun fait ce qu'il veut de ses fesses. Veuillez me pardonner de souffrir d'un mal incurable, celui d'espérer que l'humanité vaut plus que des jeux "rentables" d'enfoncements, qui parfois donnent la vie à des enfants sans pères. Ne soyons pas vulgaires, quoique qu'il semble que la vulgarité soit une culture populaire sans distinction de nationalité.

Bon commençons pas trop mal avec le mot SEXE, whaou en français ça fait bien surtout qu'à mon âge ce n'est plus vraiment un tabou. Dans le mot sexe il y a cette fameuse lettre, le X qui représente une croix. Alors laquelle... on dirait une croix qui barre quelquechose, une porte, une entrée, une sortie... c'est en tout cas un mot toujours un peu effrayant pour les enfants de bonne famille, car désolé si je vous réveille mais ce n'est toujours pas un sujet d'actualité, et pourtant DIEU sait qu'il l'est, OH OUI.............


Histoire du receveur de bus avec la fillette de 12 ans.

Me voilà dans le bus pour rentrer un dimanche soir.
[censuré]

Choc des cultures ? Probable. Erreur d'appréciation de ma part ? Pas impossible.
[censuré]

Dans la société bourgeoise des gasy plein de vola (fric), on a plus d'honneur : on se paye des putes de luxe, que l'on entretient en leur faisant construire de petites maisons, dans lesquelles l'on visite sa "ptite nana" et ses bâtards, s'il en a voulu. C'est aussi l'un des avantages d'un pays en développement ! Eh oui, tout y est moins cher... tout en étant un malgache moderne et ambitieux. Le Rêve se réalise !

Vous pourriez m'objecter que ce qui se passe là est aussi la même chose en France et ailleurs.
C'est vrai ! Et c'est bien le caractère universel de la chose. En France, on se fait cocu de plein de façons, y a des putes aussi, on essaie de vivre sa "libido" (quel drôle de mot, sûrement pour pas que les enfants comprennent...). Les gars du CAP essaient de sortir des fillettes du collège. Les rendez-vous sexy se font via le web d'Internet. C'est à peu de choses près, pareil.
C'est aux USA que revient la palme, avec son industrie dédiée, la pornographie atteint des sommets. On baise en voiture avec chauffeur, et on s'excite de voir des enfants scotchés à la fenêtre d'une voiture qui dépasse. On filme. C'est le culte de la performance. Sans rien en connaître actuellement, je pense qu'ils ont là un confortable temps d'avance sur les chinois (reste à vérifier).
En Russie, c'est celui de la violence et des viols en réunion, un autre genre de performance, l'un des apport des alcools fort pour l'humanité et le Progrès. Mais n'otons pas le caractère universel de ces pratiques, très actuelles.

OBJECTEZ DONC QUE CE N'EST QU'UNE QUESTION D'EDUCATION
COMMENT SE FAIT-IL DONC QUE DES TYPES HYPERS EDUQUES MONTRENT L'EXEMPLE EN JUSTIFIANT SALONS DE MASSAGES ET BORDELS EN TOUT GENRE ? CEUX LA MËME QUE VOUS PRESENTEZ COMME LA CREME DE LA SOCIETE IDEALE QUE VOUS ËTES EN TRAIN DE CONSTRUIRE

Vous pensiez que le MOYEN AGE était loin ? MAIS ON EST EN PLEIN DEDANS LES AMIS...
Une confidence : quand j'étais enfant, j'étais passionné du Moyen Age historique et des fringants chevaliers qui se battaient à coups de grosses lames de fer, avant de violer quelques femmes prises dans la paysannerie (ça je ne l'ai appris que plus tard, fierté de l'Histoire de France oblige...).


Dans l'avion, une discussion banale entre braves français.

"Et toi, tu va la retrouver où ta copine ?"
"A tel endroit, c'est tranquille comme coin. Elle a plein de copines. Elles sont mignonnes hein, un peu blanches... ouais j'en ai une autre là bas aussi, mais elle, elle veut se marier..."

Petit temps de réflexion souriante entre gars qui se comprennent.

"Faut bien en profiter encore un peu, bientôt, venir s'amuser ici, ce ne sera plus possible" dit-il en hochant la tête.


Petites annonces banales pour des massages dans le journal quotidien malgache.

Non, vous ne le saviez pas ?? On ne dit plus "bordel","prostituée" ou "pute" aujourd'hui entre gens de bonne famille qui se la pète, on dit "Je vais au salon de massage une fois par semaine pour me relaxer" avec une "masseuse expérimentée".
C'est tellement plus classe, et discret...
Le massage, métier du passé, métier d'avenir ? Mieux vaut s'assurer de maintenir les gens dans la pauvreté d'esprit et l'ignorance dans ce cas là. Mince ! C'est ce que permettent déjà l'école et les mathématiques !!!

Problème :

Jennifer doit aider sa grand mère à se soigner, les frais d'hospitalisation s'élèvent à 175 000 000 fmg.
La part familiale que Jennifer doit régler en deux semaines est de 22 550 000 fmg.
Avec la vente de fruit et légumes sur les marchés, elle peut espérer 300 000 fmg par semaine.
Avec une passe dans le salon de massage voisin, elle peut espérer 70 000 fmg/passe.
Le patron du salon lui consent 6 passes maximum/jours. Le salon ferme le dimanche.

1) Calculer la solution la plus intéressante pour Jennifer, sans tenir compte des prêts bancaires et micro crédit auxquels elle n'a pas droit de caution.
2) Calculer la part respective du partage des frais d'hospitalisation entre Jennifer, ses trois soeurs, son père et son oncle.
3) Calculer la part représentée par les intrants de santé lors de l'hospitalisation de la Grand mère, sachant que le forfait d'hospitalisation s'élève à 35 000 000 fmg.
4) Un autre patron de salon propose à Jennifer une soirée spéciale VIP dans la capitale, rémunérée 150 000 fmg. Combien de  jours seront nécessaires afin qu'elle règle sa part des frais  ?

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Beurk dégoûtant vilain pas beau tentant alléchant... n'avoir que ses fesses à vendre... n'avoir que le choix du salon où aller claquer son fric...
Ca doit être ça l'autonomie financière dans un monde libre !!

Reste ensuite à répondre à la question suivante, qui est de savoir si la prostitution, pour certain le plus vieux métier du monde (!), est traditionnellement présente dans les multiples formes des moeurs malgaches.
Dans l'idée préconçue de savoir si la prostitution ne serai pas l'évidente conséquence d'un mode de vie urbain.

Justin B. viendra t-il à Madagascar ?


L'autre soir j'ai eu l'agréable surprise de voir un reportage sur Justin B., le fameux chanteur, dont j'avais vaguement entendu le nom à la télévision française, un soir d'errements. C'était un magnifique reportage, filmé et commenté par le staff du jeune chanteur dont toutes les jeunes filles raffolent (?). Le tout mis en relief par le nouvel écran plat de la famille, dans une des rares maisons du village où l'on trouve l'électricité malgache.

Justin, ton combat est noble. Remplir le Garden (la plus grande salle de concert du monde, d'après la voix off) à 16 ans est un exploit incroyable, qui fait de toi un véritable et vénérable héro. Les jeunes filles le savent bien, et quand tu as mal à la gorge, elle t'écrivent aussitôt qu'elles l'apprennent sur les réseaux sociaux, "Guéri vite, on a besoin de toi". Ce monde manque de héros, beaux, jeunes, talentueux et généreux. Il y a tant de gens qui attendent le bonheur. Tu as le pouvoir, et tu le sais, de rendre tes auditeurs heureux. Tu balance ton corps, et ce ne sont que cris, pleurs et adorations. J'aime ta bravoure, ta ténacité et ton charisme.
Bienvenu sur ce créneau porteur !
A travers le monde entier ton nom résonne, car s'il résonne aux USA, c'est qu'il résonne partout ailleurs, avec un petit décalage.
Un peu comme l'écho des montagnes.

En fait, j'avais une question, c'est pour te demander si dans ta prochaine grande tournée internationale, vous aviez prévu toi et ton staff de passer ici à Madagascar.
Tu verra c'est sympa ici, récemment ils ont construit une tour un peu comme à NYC pas loin de l'aéroport, -sûrement- très confortable et avec une vue -sûrement- incroyable (je n'ai pas les moyens d'y rentrer...), puisqu'on la voit à 70 km à la ronde. Il y a aussi un lieu célèbre ici pour t'accueillir, c'est The Mahamasina Arena. Bon il faudra que tu fasse un petit geste et ne pas t'attendre à faire des sous en vendant cher les places, mais tout un tas de jeunes filles et leurs grandes soeurs t'attendent ici avec impatience pour te papouiller et crier comme elles ont vu faire à la TV. Yaaa man !

Madagascar à l'heure de l'harmonisation foncière


Vive le concept de sécurisation foncière à Mcar ! Hourra pour ce processus nécessaire au développement des malgaches (enfin surtout pour ceux capable d'opérations d'addition et de soustraction des patrimoines...).

Vous êtes européen, américain, canadien, d'un pays riche et bon vivant où les places commencent à devenir chères ? Tentés par Madagascar et ses prix compétitifs ? Les malgaches vous attendent ! (enfin pas tous, vos capitaux surtout sont attendus par quelques uns).


Histoire du Juge qui a volé l'héritage familial.

Cette histoire est d'un GRAND GRAND banal à Madagascar, comme dans probablement tous les pays clientélistes et corrompus.

Il était une fois une famille qui vivait en brousse (ambanivohitra), à l'époque de l' "agriculture de subsistance" que les adeptes du modernisme ont en horreur, bien qu'ils aiment les bons fruits et les bon légumes. Cependant, depuis plusieurs générations, le travail de la terre permettait de nourrir les enfants, afin qu'eux même poursuivent la voie de la vie. Ce coin de brousse est situé à proximité de la capitale actuelle, la terre y est généreuse, la pluie et le soleil également. Les paysages y sont tranquilles, propice à une certaine forme de quiétude.
Un couple de cette famille eut quatre filles, desquelles trois d'entre elles partirent à droite à gauche dans toute l'île faire leur vie au début des années 1960, laissant la gestion des champs et des rizières à l'une d'elle, sans avoir partagé l'héritage commun reçu des parents.
A la mort de cette soeur, ce fut son fils, enfant chéri-gaté, qui reçu la gestion des terres.
Il ne travaille pas, et vit des loyers de la maison familiale qui reçoit désormais des locataires, ainsi que des champs et rizières qui sont cultivés par ce qu'on appelle des métayers (tu cultive ma terre : moitié récolte pour toi, l'autre moitié, pour moi...c'est normal ici!).
Un jour pourtant il en eu assez, et voulu lui aussi partir vivre la belle vie en ville.

Il se trouva qu'un enfant du pays étant devenu juge au tribunal de la capitale était très intéressé pour acquérir la propriété familiale, non partagée entre les héritières. Qu'a cela ne tienne, on fit de faux papiers et de fausses signatures, le cousin empocha la somme et le juge devint le propriétaire légal de la terre.

La morale de l'histoire ? Il n'y en a pas, justement.
Simplement, en songeant à cette histoire, mon esprit "romantique" et peu enclin aux avantages certains de la société moderne et de ses esclaves-assassins, formule une pensée pour les ancêtres qui donnèrent leur vie à ce petit coin de terre. Ils y creusèrent des rizières, étagèrent des champs, creusèrent des puits, que leur enfants recevaient en héritage, afin de vivre leur vie en tentant de les améliorer, pour les transmettre à leur tour à leurs enfants, ainsi de suite. C'est bien beau, écrit comme ça, hein ?
Le saviez-vous, les malgaches livrent traditionnellement un culte à leurs ancêtre directs, afin de les remercier et d'attirer leur bénédiction.

Alors je me demande ce que pourraient bien penser ces ancêtres là, en voyant leurs efforts dilapidés et corrompus en moins de temps qu'il ne faut pour labourer un champ, ou aller au marché et en revenir...
Ainsi va la vie.


Histoire de l'ingrat

Un jour je reçu ce sms anonyme qui disait "Malpoli, sauvage, ingrat". Une petite perle qu'on prendrait volontiers pour un grain de sable.
Il faut dire que j'avais par sympathie apporté une valise à une pauvre famille malgache, qui me fut confiée par des membres de la même famille en France. Je n'ai jamais su ce qu'il y avait vraiment dans cette valise, des vêtements pour l'hiver m'a t-on dit. J'aime cultiver la naïveté, les gens qui me trompent trahissent de légères hésitations, que je relève sur l'instant, qui se révèlent après coup. C'est l'endroit et l'envers de pratiquer la confiance dans une époque semées d'embûches.

La famille à qui j'apportais la valise habite un quartier historique de la capitale. Nous faisons connaissance, partageons quelques repas chez eux, c'est bombance, il y a du personnel de maison, mais le père de famille, gros comme une outre bien repue, ne cesse de me rebattre les oreilles de leur pauvreté. Les malgaches sont si pauvres ! Et lui tout particulièrement.
J'appris par la suite d'aventures rocambolesques que le fat possède en fait beaucoup de terres et de rizières à Antsirabe (une région agricole prospère), et qu'il cherche à en tirer bénéfice de différentes manière ; revente auprès d'étrangers, métayage honteux qui explique son gros ventre, alors qu'il se plaint du chômage.

Je déduis très vite que leurs invitations incessantes non qu'un but : qu'à mon retour je ramène une de leurs valises gratos.
Les semaines passent. Mon départ approche, leurs sollicitations sont restées lettres mortes.
Je reçu enfin ce petit message, qui me toucha presque autant qu'il me fit sourire : c'était une parfaite illustration de ce que l'esprit, bon ou malsain reflète dans les transmissions qui s'opèrent.
Ces gens se sont tout simplement caractérisés dans les adjectifs qu'ils avaient choisi de m'envoyer pour me partager leur colère.
Mais je vous avoue que la première chose à laquelle j'ai pensé, c'était de savoir si ce message venait de Dieu lui-même, pour me signifier quelque chose...

Une chose à bien saisir à Madagascar, c'est que lorsque vous êtes jeune français, blanc et vraisemblablement naïf, nouveau venu chez les marrons marrons, ils se trouvent quantité de malgaches qui viennent vous trouver pour vous jouer la corde sensible sur laquelle ils peuvent même espérer grappiller quelques sous : leur victimisation et votre passé de colon. Car, bien que vous n'en soyez responsable en aucune façon, vous êtes la source de leurs maux, et vous devez payer. Vous êtes blanc, donc forcément coupable. Vous êtes riche, Ils sont pauvres. Même le nombre ahurissant de 4X4 dans les rues ne parvient pas à nuancer la situation. A ce stade de la compréhension du Madagascar des malgaches [des villes], vous êtes une cible que beaucoup d'entre eux prennent un plaisir gratuit à viser. Ce n'est que lorsque vous comprenez la langue et la culture qu'un vrai échange devient possible. Fort heureusement, mais c'est TROP rare, il y a des gens sains d'esprit, ouverts, créatifs, chez eux capables de "racheter" les crachats reçus au visage. Des gens capables de voir l'homme ou la femme derrière la couleur de peau sans tomber dans la tentation des débouchés probables. Des malgaches ayant dépassé les préjugés les plus collants.
Ce fut un moment douloureux à passer, seul, mais il permet d'explorer son propre esprit, et en cela c'est une expérience TRES enrichissante. Les blancs qui voyagent en groupe ou entre amis ne peuvent pas connaître cela, car ils ont un fil à la patte qui épargne les situations de face à face avec la liberté totale dans un cadre photo beau, misérable et inamical.
C'est exactement comparable avec le fait de fumer de la weed entre potes, et fumer de la weed seul à la maison.
Great moments, many many feelings. Reggae forever is painted on the wall.

Vous avez certainement internet à la maison depuis ces quelques années, c'est sans rancune aucune, et je saisi l'occasion pour vous remercier de votre touchante attention.

Un développement payant...


Quelques extraits d'un journal quotidien tiré en Avril 2011 suffisent pour embrasser la situation d'Occupation de Mcar par l'avidité polluante des mentalités étrangères.

A gauche l'UNICEF oeuvre pour améliorer la santé des enfants et des mamans... en développant l'accès aux "intrants de santé".
Tous d'origine industrielle... eh oui ce sont les plus efficaces prouvés et qui bénéficient d'une chaîne de distribution développée. C'est là un paradoxe mordant : on soigne les gens avec des productions qui salissent en même temps la nature par leurs rejets : c'est un risque futur de développement de nouvelles infections, maladies, malformations génitales etc.
Ce que souligne le document de droite. Il faut bien se débarrasser des déchets "encombrants" après avoir fabriqué les médicaments.

Peut être que quelques containers savamment étudiés, enfouis secrètement dans une parcelle cernée de barbelés suffiront pour qu'ils se fassent oublier... quelques temps. Il y a aussi l'océan. C'est grand là bas. Facile à cacher.
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S'enfoncer plus profondément dans la politique


Je vais rien de dire de très intelligent qui tranche avec ce que vous avez pu lire précédemment, mais ! Je le dis quand même.

Je ne fais pas de politique, l'homme politique est un dangereux bonhomme que les gens croient sur parole, alors que :

  • il n'a pas plus de légitimité que les autres à pouvoir diriger la masse du peuple ;
  • il active une corruption des plus viles en s'affichant publiquement et en suscitant l'émulation ;
  • les mécanismes électifs des démocraties reposent sur le bon vouloir de la confiance qu'on leur accorde, si ce n'est pas le cas, alors c'est une contrainte, et une voix inaudible dans le système (vote incertain, vote blanc) ; et sur des chiffres.

Cependant cette petite photo tirée d'un journal malgache est très significative de l'impasse politique humaine actuelle.

Pas de partage : pas de justice
Pas de justice : pas de paix

L'argent figé dans le système élitiste ne permet pas le partage donc votre paix ne sera jamais qu'une paix de façade.
Une paix temporaire, une paix de "développement durable", une vraie !

Gagner de l'argent...


C'est le Vrai, Grand et vaste sujet actuel à Mcar. Comment en avoir le plus possible ? Comment faire pour pouvoir manger ce soir ?

De souvenir, la Bible commence par le récit de la Création par Dieu. Dans un livre, deux choses importantes, comment il commence, et comment il se termine.
Quoiqu'on en pense du récit lui même, de la véracité qu'on lui porte, Dieu est reconnu comme le créateur.
Mais voilà, dans la suite du récit, on peut lire que lorsqu'il crée l'homme, il lui donne toute domination sur sa Création.

C'est seulement cet aspect de la création qui est mis en avant aujourd'hui et qui justifie la plupart des exactions. Des exactions commises aussi par de bon fidèles de la parole biblique, lorsqu'ils participent à la souillure, pollutions du monde grâce aux nombreux artifices produits industriellement, avec des manipulations chimiques, modification des paysages et des sols, intervention génétique...
Pour beaucoup de gens, la domination de l'homme sur toutes chose vivante est une porte ouverte pour essayer de faire n'importe quoi, en croyant parfois faire bien, mais toujours en s'assurant de gagner plus d'argent.

C'est une lecture immature, de la vie, et une compréhension partiale de ces écrits qui permet cela aujourd'hui.

Un exemple parfaitement compréhensible par un enfant de 7 ans.

Tu connais le plastique ? On peut faire beaucoup de chose avec le plastique, récipient étanche, objets divers très répandus dans la vie courante de la consommation actuelle.
Mais sais-tu seulement d'où il vient ? Le plastique, c'est du pétrole fondu et moulé avec la chaleur. Le pétrole, l'homme va le chercher très profondément dans la terre, à l'aide de machines. C'est un liquide noir, épais (visqueux) qui est très intéressant car il brûle très bien. Il vaut très cher. On l'utilise pour l'essence des voiture. Le pétrole s'est formé à une époque sur terre très spéciale, un peu comme si tous les arbres du monde s'étaient transformés en liquide. Tu sais que le bois brûle, là c'est pareil. Le pétrole s'est accumulé dans de grandes poches sous la terre. L'homme avec ses machines vide petit à petit les poches, et elles ne se remplissent plus ensuite. Pour faire du plastique, l'homme doit transformer ce pétrole, qui comme tu l'as sûrement compris existe en quantité limitée sous la terre. Le pétrole, le plastique sont indispensables aux hommes et femmes d'aujourd'hui.

Tu peux comprendre alors que le plastique n'est pas connu par les animaux, les insectes et tous les organismes vivants sur la terre. Ils connaissent bien tous ce qui est vivant, comestible sur terre, et c'est bien de cela dont ils se nourrissent chaque jour. Tout comme toi lorsque tu manges ton repas.
As tu déjà essayé de manger du plastique ? Non, il ne te donne même pas d'appétit, alors qu'une pomme le peut, même si tu n'a pas faim...
Tu peux comprendre alors le problème que représente le plastique : il est très utile aux hommes aujourd'hui, mais lorsqu'il n'est plus utile, abîmé, cassé, ringard, il faut le jeter pour s'en débarrasser. Mais personne sur terre ne peut en manger.
Alors le plastique peut rester très longtemps sur terre. Parfois on le brûle, en croyant le faire disparaître, mais sa fumée pollue l'air avec une drôle d'odeur. Et comme il est né du pétrole qui est un produit dangereux, il peut empoisonner la terre, l'air, l'eau et nous remercier de l'avoir utilisé en nous rendant malades, nous, les animaux et la terre.

Comme ce plastique est irremplaçable pour les hommes d'aujourd'hui, et qu'il représente un danger, on peut dire que c'est un matériau nuisible et indésirable. En plus d'être une grave addiction industrielle et populaire.

Cette phrase est de fait imputable à la bible et à Jésus, mais elle est vraie... "Celui qui reçoit un enfant, c'est en vérité moi qu'il accueille" . L'esprit est si malléable... télévision, radio, journaux, opinion populaire actuelle... il est si facile de se convaincre qu'accueillir ses enfants dans du plastique est leur réserver un bon accueil, alors qu'en fait c'est un accueil sans efforts... un accueil dans la saleté d'une ignorance confortable.

C'est un très bon exemple pour montrer à ce point l'inconscience des hommes, des savants et leurs banquiers, et plus largement la faille que représente l'intelligence, la compétition, l'ambition, la réussite, valeurs d'ensemble dont se prévalent les systèmes éducatifs pour le Progrès Humain.

C'est un fait répandu... les dix premiers de la classe participèrent, presque tous, à cette cause de meurtre.


Où se trouve Madagascar dans toute cette histoire ? C'est bien la question que je vous pose.


L'épicier du village

Un petit village isolé sur la côte est.
Nous arrivons un soir à l'improviste dans ce village.
Il y a grand bruit, coups de fusils, explosions, cris etc. Nous approchons de la place du village où se tient l'épicerie et la vaste maison de l'épicier : celui-ci et sa famille sont en train de regarder un film avec le home-cinéma. Derrière les murs, le son est audible à plusieurs centaines de mètres à la ronde.
Les malgaches se couchent tôt et se lèvent tôt. A l'issu de leurs activités quotidiennes, agricoles pour la plupart, on imagine sans peine qu'ils aient besoin de repos dans leur cases faites d'écorces.

Il est ainsi assez aisé de se représenter l'irrespect que la richesse autorise, la domination de celui qui A sur ceux qui n'ont pas. L'épicier dans un village devient le nouveau roi -les villageois sont ses sujets-.

C'est encore à Madagascar où l'on peu comprendre le parasitage opéré par les épiceries dans les villages isolés.
Dans ces villages, la subsistance rythme naturellement les jours, aller aux champs, récolter, entretenir etc.
Une épicerie s'installe. Elle propose des produits manufacturés originaux. C'est une ouverture vers la consommation de nouveautés. Des nouveautés qui s'achètent.
Très souvent, l'épicier est aussi un collecteur : il achète aux paysans leur récolte, or, pierres...en échange de l'argent, dont les paysans se servent chez lui pour consommer dans l'épicerie.

Ainsi cette organisation profite du travail des villageois, qui consomment mais sans s'enrichir, pour accroître l'avoir de l'épicier et ses grossistes. Comme la tique suce le sang. Ces parasites sont l'exemple de la réussite locale, et sucitent respect et admiration.

Et la nature dans tout ça ?

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Oh, eh bien elle est toujours très présente. Les forêts se font rares près des routes où circulent les camions. Il faut aller très loin pour trouver encore une forêt qui puisse encore porter le nom de forêt. Ou alors dans un parc touristique tout spécialement aménagé pour un agréable séjour, si vous avez des sous.
C'est la même mentalité que partout aujourd'hui : faire feu de tout bois, sauver les apparences.

Heureusement que la nature humaine malgache n'a encore rien à envier avec l'hypocrisie occidentale, en France par exemple, où le bonheur a du mal à se chanter entre des murs de béton et les clôtures des propriétés privées.
Mais un touriste visitant Madagascar avec sa bourse, appartient à un mouvement que tous ici identifient.
Pas d'illusions ! Vous visitez gentiment le monde grâce à des avantages acquis en partie par le pillage de cette île.

Nous arrivons à l'heure où chacun doit faire connaissance avec les uns et les autres. Il faut souhaiter de tout coeur qu'aucun artifice ne viennent troubler les rencontres. C'est de cette manière que le vrai enrichissement se produit : par la connaissance, le partage, la conscience, la sagesse et la paix. Les apparences tombent lorsque la vérité apparaît.
Si la vérité se fait jour, est-ce un bien, est-ce un mal ?
C'est un mal pour celui qui vit et profite du mensonge, car il se trouvera lésé.
C'est un bien éternel en revanche, pour bâtir.

Le secteur du BTP a donc de belles heures devant lui à Madagascar.

Notre partenaire sur cet article, l'ONG LE PROFIT ET L'ENVIRONNEMENT présente à Madagascar.
Cette organisation permet la profitabilité des gérants sur les ressources de la biodiversité locale avec le soutien de la corruption locale. Elle est donc pour un développement local des populations malgaches. Exploitation locale pour profit global.
Nous soutenons l'action de cette organisation, et lui donnons nos remerciements pour son soutien en retour, par ce qu'elle présente bien ses apparences. Boah c'est une caricature pour dire qu'on ne connait réellement ce que l'on fait soi ; ne pas s'extasier trop vite de ce que les autres mettent en avant à leur crédit sous le soleil.









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"Quand je serai grand, je serai..."
Décrivez à votre manière votre approche de l'Ile Rouge, avec laquelle vous avez des affinités de longue durée. Les textes choisis feront l'objet d'une publication illustrée susceptible d'être distribuée massivement dans toutes les écoles publiques, hôpitaux, casernes et hospices à Madagascar.

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Clôture du concours 5 avril 2013 si pas fin du monde en 2012

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Tu connais la prise de la Mante Religieuse ? WATA
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Tiens tiens... cette figure me rappelle quelque chose... il y a même un petit coeur d'amour


JABAGALEA- 2013 - Raisonnement mécanique hypocrisie systématique

Actualisé le mercredi 28 août 2013  la fin approche PAPA