Pour les intimes

Je suis rancunier


Je suis rancunier et dans ma bouche face à toi il me plait de dire avec autorité le contraire.
MOI, rancunier ? Jamais de la vie, je ne sais que trop bien la négativité de la rancune.

Et pourtant une fois que mes paroles se sont tuent, une fois que mes interlocuteurs s'en sont persuadés, la rancune vient me saisir avec mépris. Tu crache, tu vocifère, tu hurle ta haine te croyant seul, et en bonne société tu te plais à donner la leçon... c'est une époque formidable, l'expression te va comme un gant.

Tu as perdu depuis longtemps tout espoir de t'en sortir, la petite porte de sortie que tu avais soigneusement dissimulé en toi a été balayé par les années, comme beaucoup de tes meilleurs souvenirs...

Epris des naïfs, homme politique façonné par les opinions télévisés, tu ne rate presque jamais, sauf quand tu te rappelle à toi même, une occasion de transmettre ta perte, ta dévaluation, ton chagrin.

Rancunier à la vie et à la mort, étrange choix n'est ce pas

Ca viens du fils perdu



J'ai longtemps pensé que tu pouvais reprendre le dessus. Je t'ai donné la main, sans rien attendre, et j'en attends encore moins aujourd'hui. La filiation, mais qu'est ce que c'est c'est, si ce n'est l'objet de ton déni ? Certainement une des marques de ton ignorance.

Quand à l'intérieur on est faux, on ne peux tromper tout le monde. Les gens sont sensibles, ils savent. Il ne savent pas le dire, mais il savent qui ment, qui se cache derrière des belles paroles.
Toi, tu es un beau parleur, qui s'enterre tout seul. Le vrai sens que tu vois dans la vie est l'argent, la compétition. Ta tristesse te confine dans le patriotisme. Quand tu a perdu tout tes repères, la facilité t'oblige à choisir un camp, quitte à devoir tuer sur les ordres d'un chef, quitte à persécuter avec du racisme primaire.

Ton âge et ton vécu me signifient que tu devrai en être à l'âge de sagesse, l'âge de la conscience. Mais ta confiance s'aveugle totalement dans la télévision et la radio. Tu es en perte de ton identité.

Je sais que tu ne sais pas qui tu es. Cela n'a rien à voir avec un niveau d'étude quelconque que j'aurait atteint et toi non. Il s'agit de bon sens, de fraternité, de solidarité entre les âges et entre les familles qui se sont perdus dans la machine. Tu ne sais pas qui tu es car tes paroles te dépassent. Tu essaie de me renier, de me maudire, cela restera sans autre effet que d'accentuer ta solitude.

La gloire, l'argent, la position sociale, la belle maison, le jardin, la nouvelle voiture t'ont corrompus, par ce que tu ne les as pas encore, tu aurai pu les avoir, et ce que tu sais sans l'entendre réellement c'est que tout cela ne t'appartiendra jamais.


Tu voudrai me voir perdu... ce site devrai pourtant te satisfaire ! Mais non, car tu sens le besoin de me mettre encore des coups de pelle dans la figure... c'est comme tu l'a deviné que je cherche encore ce que toi tu as déjà abandonné : être libre.

Tu voudrai me voir enfin esclave dans la machine : je refuse.
Je refuse : tu te venge en déchargeant sur moi la haine accumulée sur ta propre impuissance.
J'essai de discuter avec toi : tu fomente tes mensonges et tente de faire croire que c'est moi le malade.


Tu es bien une victime, c'est vrai, mais les tords sont partagés...

Lorsque toute sa vie ne semble avoir été qu'accumulation d'erreurs, le risque est grand de voir la DIGNITE, le RESPECT, la SOLLICITUDE devenir de simples concepts risibles. Des choses mortes.
La force écrase la faiblesse : j'ai été maltraité, il faut que je maltraite avant de partir et me VENGER.

Quoi de plus facile quand on a rien à PERDRE ?

Eh ben mon drôle...


On peut dire que t'as pas été gâté. Pardon, t'as même été TROP gâté. Avant de te faire renier par ton propre père... une histoire de filiation (c'est bien ça!).
Sincèrement j'ai les nerfs contre toi, qui aime te la raconter, qui parle comme un moulin, parfois pour dire des choses vraies, et aussi tellement d'insanités, stupidités, préjugés par ton écoute de la télé et la radio, que finalement, ces choses vraies, on finit par se dire que c'est du blabla comme le reste.
Quand je t'écoute parler, je me demande si tu t'écoute toi même. Je pense que non, car les rares fois où je t'ai réellement entendu parler de toi et de ton expérience se comptent peut être sur les doigts de la main. Le reste, soyons francs, n'est que du ruminage.*

Ruminer : les vaches broutent de l'herbe, qu'elles mâchent et remâchent, et remâchent, aller et retour dans l'estomac, pas digéré, alors on remâche etc.
(Ca te rappelle pas des origines paysannes ??)

Oui, j'ai les nerfs contre toi, bien qu'à mon jeune âge d'ignorant j'ai compris en faisant ta connaissance une partie du mal qui te ronge, une ééénorme autre partie restant à la charge de ton intimité.

Sa seigneurie (déchue, et comment!), est impotente, omniprésente verbalement, injurieuse, insultante, préjugeante, diffammante, oserai je-dire meutrière lorsque je pris un coup de pistolet jet d'eau avec dans tes yeux ce regard de haine ?

Sa seigneurie est isolée, et elle aimerai AVOIR beaucoup d'amis, de famille autour d'elle, et jouir d'une fin paisible.
Mais tu ne sais pas reconnaître véritablement tes propres erreurs. C'est bien beau de les dires, comme ça de temps à autre, à tout le monde, mais ta rancune est plus forte, elle te prend par derrière et tu ne le sais pas.
Tu lui laisse le champs libre pour détruire et te venger, et tu va jusqu'à frapper ceux et celles qui ont la bonne âme pour te donner la main.
Quoi de plus normal ? De donner la main à celui qui en a chié et qui se trouve en difficulté ?
Mais toi tu préfère t'en faire une nouvelle justification de haine PROFONDE.

Tatatatatatata ne va pas me faire croire que ce que tu as dit dans ton accès de colère tu ne le pensais pas..........
D'ailleurs, ce n'est pas ton genre, de venir t'excuser, discuter, parler, t'exprimer.

Tu comptes trop largement sur le fait que les autres oublient à la longue les crasses que tu leur à fait.

Les gens, encore davantage lorsqu'ils sont de la famille et vivent à deux pas de chez soi, n'ont pas la mémoire courte.
Ce genre de blessures là, ne se soignent ni par l'oubli, ni par la mort.

Tu n'aime pas ce genre d'écrit par ce que tu ne t'en crois pas capable ("oh mais non, pour tout l'or du monde je n'écrirai pas ce genre de merde!"), et tu dénigre, tu voudrais également me voir m'enterrer comme ce fut pour toi le cas, mais je t'arrête tout net, et tu le sais déjà : ce ne sera pas le cas.

Concluons donc : tes malédictions ne serviront à rien qu'à te maudire toi même davantage. C'est triste et sans efforts.


*en relisant j'ai l'impression de parler de moi ! Normal je suis son petit fils...

Vous n'êtes pas coupables


Inutile de vous rassurer, mais comprenez : dans l'univers, dans le monde entier, que sommes nous ? Peu de choses... de la poussière mise en mouvement pour penser, admirer, contempler toutes ces choses qui n'ont pas été crée par nous... regardez voir ce dont sont capables les hommes, c'est incomparable... et formidable à la fois !
Vous voyez, je ne souhaite pas imposer mon point de vue "aux autres", mais j'aimerai vous dire le gâchis que représente des relations humaines qui suivent pas la voie de la sincérité et de la vérité.
Je songe à tous ces enfants qui, perdus dans les méandres d'héritages matérialistes et relationnels n'auront pas la chance de vivre ce pur instant d'émerveillement.
Nous ne sommes que peu de choses, pourquoi nous gâcher la vie les uns les autres ? Je ne crois pas comme pensent certains qu'il s'agisse d'une situation d'équilibre, ce monde périclite pour de vils prétextes... humains.

Qu'est ce donc que l'Agir que peuvent chacun des êtres humain dans une situation aussi chaotique ?
Je crois que c'est prendre son destin par la main.

A ton tour maintenant


De mes 4 racines que sont mes grands parents, je n'en connais vraiment que 2, et je les connais, c'est une chance, plutôt très bien. C'est une chance par ce que je suis né dans une famille désunie, en proie à des héritages malsains. En connaître une partie me semble avantageux dans le sens où c'est ma part d'humanité que j'ai appris à mieux connaître ainsi. Ce faisant, j'IMAGINE que certains des malaises, déroulés, expliqués, cesseront de se transmettre. Des tares familiales, comme l'hypocrisie, la servilité, la discrimination, la suffisance, la jalousie sont ainsi mises en lumière. Je n'ai rien d'autre à foutre de mes journées !

C'est aussi par ce que j'ai une approche sensible de l'humanité, que je vois dans toute sa beauté, et que ces tares salissent.

Alors, je t'invite, toi qui pense que ma démarche est inutile voire peut être même tarée, à y réfléchir, par ce que ces tares, transmises affectent un enfant pour qu'il ne puisse voir qu'avec peine la beauté de la Vie.

La vie ne s'explique pas seulement par des rouages de la génétique et de la science. Ces informations sont d'ailleurs le fruit d'une tare, celui de pousser ses enfants dans les affres de la renommée et de la compétition. Produites par une logique d'enfermement de l'être, comment ne pas s'étonner que ces notions avalées populairement enferment davantage à leur tours des enfants.
Certes, c'est plus compliqué que cela, mais si l'on regarde de près ces raisonnements, tout devient extrêmement compliqué.
Alors que vivre EST SI SIMPLE.

Toi, sans vraiment le vouloir tu as attiré mon attention sur la reproduction sexuelle, à grand coups de morale éculée.
Tu n'a pas eu selon tes dires une enfance facile, même une enfance de bouc émissaire, mais c'est souvent le cas des gens qui toute leur vie pratiquent la victimisation comme seul guide pour leur imaginaire.
Tu es à l'âge où peut être on sent, à défaut l'on attend venir l'aube, l'automne, le crépuscule de sa vie (au choix...).
Toi aussi, tu as transmis autour de toi tes tares, dans une époque où tu pouvais tenter de les contrôler par la connaissance qui commençait à émerger. Mais il fallait être assidue, chercheresse, disciplinée... difficile de ne pas se laisser entraîner à la faute, car les fausses connaissances et l'effet de masse se sont eux aussi multipliés, comme les ronces pour cacher la clairière, comme des murs invisibles autour de ses pensées.
Je te concède, vilaine, comme je concède au vilain au dessus, que rien pour vous ne fut facile, de même qu'il est est pour moi d'écrire cela aujourd'hui.
Je n'abandonne pas... même si vous ne m'aimez pas, même si vous pourriez finir de me convaincre que la façon de vivre qui vous a enterré est la meilleure pour vivre sa vie... je sens que c'est trop tard pour tomber dans ce piège et c'est HEUREUX :)
»> cf. "Il n'est jamais trop tard"

La lettre à Bobinette ("ou tire la chevillette et la bobinette cherra" ) 


Intro : Petite Bobinette, j'ai un peu transformé ton nom pour une lettrounette que je comptais t'envoyer sous pli recommandé avec A/R. Finalement j'ai pensé qu'elle serai mieux ici, ouverte à la lecture de toute et tous.


Salut Bobinette, ma chère tante que je connais si peu... je crois que l'on connaît bien les personnes de sa famille ou d'ailleurs que par une proximité, du quotidien ou technologique (internet, téléphone...)

Je crois que nous ne nous connaissons que par images interposées, ouï-dires et brèves entrevues.

Comme tu t'en doute, ta dernière missive m'a particulièrement touché, un peu comme au jeu du touché-coulé : c'était une missive agressive. Un missile que j'ai reçu de différentes manières :
"Fils de ma soeur, je te connais si bien, tu ferai mieux de fermer ta gueule pour ne pas perdre Mon essentiel et je clos le débat."
et encore
"Fils de ma soeur et de son mari pourri, je ne veux rien savoir de tes explications alors que j'en sais déjà tout d'après le point de vue téléphonique que l'on m'a transmit."

Il est parfaitement sain de répondre, non pas pour se défendre, mais pour tenter de vous partager une souffrance qui est la mienne et à laquelle vous restez insensibles, que dis-je hyper-insensibles, c'est à dire ma vision de la dignité humaine telle que j'ai pu la construire aussi avec vous tous, ma famille.
Bobinette, ma tante, la soeur de ma mère qui a su m'accueillir chez elle à de nombreuses reprises (ne comptabilisons pas) je voudrai te dire que tout cela te regarde bien, car toi comme moi, ton neveu, avons pour lien commun cette famille qui m'a blessé.

Peut être as-tu raison, je te le concède, que mon interprétation fallacieuse, disproportionnée, que dis-je, hyper-sensible (j'ai fait des études littéraires somme toute c'est l'art de la tournure), aura mal compris qu'en fait en ruminant à mon encontre des propos racistes, injustes et injustifiés, les "protagonistes" de cette affaire voulait finalement m'aider.

Regardons la vérité en face s'il vous plait.

Depuis l'adolescence vous m'avez forgé à votre goût d'après 2 facteurs importants à vos yeux (je parle ici pour les 3 filles du docteur BIBI) :
1. Julien est le fils de son père qui est un enfoiré
2. Julien est le fils de sa mère, fille ainée de notre enfance de merde
3. Julien connait très bien nos parents respectifs, qui sont ses grands parents, donc 2 de ses 4 racines.
(oui il y avait une raison cachée...)

Et aujourd'hui ? Vous m'avait fait si souvent la leçon, mais la plus belle d'entre toutes, ce ne fut pas celle d'une mauvaise comptabilisation sur des coups de peinture, non, ce fut celle qui nous accusa par un traître racisme.

Je peux vous le dire haut et fort, et je l'écris même ("les paroles s'envolèrent, les écrits restèrent...") j'ai bien épousé ma femme, étrangère, de peau noire chocolatée, d'un pays dont vous ne connaissez rien, mis à part des préjugés et des rumeurs fomentées par de mauvais perdants (cf. les patients malgaches bien soignés).

J'ai épousé ma femme, sans vous inviter à notre mariage, pour qu'elle me repasse mon linge et fasse ma bouffe.
Grand bien me fasse.

La dignité humaine, mais qu'est ce que c'est...

a. une conception éculée, inutile en ces temps de grands jeux boursiers
b. l'art de cracher et d'exclure le mouton noir
c. je ne sais pas ?

Bobinette, je n'ai pas cherché à te convaincre de quoi que ce soit, simplement je réagis à ce qui fut pour moi une agression.
Tu répondra, ou tu ne répondra pas, fasse que dans un cas comme dans l'autre il y ai lecture.

Je te dis à plus, sans rancune.

Julien

Cette jeunesse de France est sans culotte


Ca tombe bien par ce que question hygiène je n'aimais pas les sous vêtements fabriqués par des robots


AYAAA

Extraction du pus


Le pus de l'enflure des situations familiales pourries...
Faire ses crasses et compter sur l'oubli

Des choses se transmettent et vous n'en êtes pas vraiment conscients

Ouh le vilain bonhomme que voilà...
Mille fois merci à vous tous, sans vous, pas de site aujourd'hui !

Ah oui, elle est devenue aussi vilaine... mais pourquoi diable ?
french guy
SOLDAT au rapport !

Rapporteur de PARIS, met ta couche et va y

Oui !!!!!!!!!!!!!!!!

P.S : Affirmation - j'ai le DROIT de mettre leurs mercenaires en photos sur mon site car je paye mon essence à l'Etat - Et la TVA, et leur ai offert malgré moi une partie de ma vie pour qu'ils fasse une volonté qui n'est pas la mienne -
Ou comment la jeunesse française restée au pays s'enterre dans des mentalités d'arriérés... un bon exemple ici avec juju et son bambou

Bisous les apatrides !!!

Quelle honte


Il pète un plomb, complètement à coté de la plaque. Quelle honte ! C'est à cause d'enfoirés comme lui que le pays part à Veau l'eau... quelle honte pour nous qui l'avions élevé dans notre famille ! Quelle honte pour nous de l'avoir tant aidé !

Ah, je ris, jaune de vos petits préjugés quotidiens, de votre incapacité à venir discuter en face à face de choses profonde
Et pourquoi ? Seuls le superficiel, les apparences, l'argent les honneurs vous intéresse réellement. L'amour vous l'avez dans la bouche, en vrai rien car vous ne savez accepter les gens comme ils sont, lorsqu'ils ne sont pas eux même des assassins de même formatage mental que vous.
ETRE ? L'être a bon dos dans la bouche, quand l'esprit est sans cesse préoccupé par l'AVOIR

Est ce moi qui reproduit la même chose que mon Père ? AH ah je vous dit enfin OUI ! Et c'est assumé les amis ! Bisous !!

Divagation ? Ou bonne connaissance de la nature humaine locale ? Je ne partage pas vos opinions télévisuelles, j'ai un autre point de vue. Et n'accepte pas vos crachats inconscients sur quiconque ne vous plait pas.
Je ne peut pas grand chose à votre bêtise, mes ainés... mais il faut que cela cesse, il faut un DEBUT A TOUT !


JABAGALEA- 2013 - Raisonnement mécanique hypocrisie systématique

Actualisé le mercredi 28 août 2013  la fin approche PAPA