FOIRE AUX QUESTIONS

Questions fréquentes


Pourquoi une FAQ sur ce site ?
Par ce que c'est trop la mode, je fais comme les autres.

Mais pourquoi faire toujours comme les autres... ?
C'est sécurisant. J'ai pas envie de me sentir exclu! Alors je fait comme les autres. Mais ce n'est pas très FASHION comme façon de faire. Je pourrai ne pas faire de FAQ que ça ne changerai pas grand chose, alors autant en faire une bien débile. T'en a encore beaucoup des questions comme celle là ?

Oui. C'est le job d'une FAQ. Tu trouve que c'est pas utile ?
Ta gueule.

Est ce que tu serai pas un genre de facho ?
Qu'est ce tu veux dire ?

Eh ben est ce que tu serai pas un facho ?
Tu veux dire un brave homme politique que la crise aurai rendu fou de pouvoir ?

Non, pas vraiment, juste quelqu'un qui ne sait pas se taire et cherche à influencer les autres avec ses conneries ?
Ah, bien vu, oui il semblerait, en effet que ce soit le cas ! Que veux tu, c'est ça la concurrence, ça vous pousse à la faute. Mais j'aime bien ça, exprimer du malaise, et puis ça n'est que temporaire.

Bon, je continue. Pourquoi persister dans l'actualisation de ce site, qui est disons un petit peu brumeux pour les lecteurs de passage ?
J'ai que ça à faire de mes soirées, et ça m'éclate, sinon je ne le ferai pas...si tu veux parler de l'agencement en lui même c'est le foutoir, un reflet aussi de ma façon de vivre et de concevoir intellectuellement les choses. Je n'ai rien à vendre moi, donc inutile de me casser la tête et me bousiller les yeux à pondre une interface plus esthétique dans je ne sais quel but. Je laisse cela à l'efficacité des marchands de sommeil ah ah ah (rires)!

Mais tu ne risque pas de t'enliser toi même, par ce que ta conception des choses, tes opinions sont un peu... égocentriques voire même infondées sur certains sujets... ?
Je t'emmerde. T'es pas mon juge et tu sais rien de mon parcours, ni de la lecture je peux en faire aujourd'hui. Si le sujet du site ne te procure pas d'intérêt, dégage. Il te suffit de cliquer et dans 5 secondes tu peut aller voir ailleurs, un revendeur de came en bambou qui fait vivre des familles, un site de cul avec des photos osées qui vont te faire monter la salive. Ta critique en sa qualité d'aboiement ne m'intéresse pas en ce qu'elle ne peut pas m'influencer, c'est trop tard, et c'est d'ailleurs l'un des aspect moteur de mon "opinion" que je partage ici.

Mais dans ce cas, si personne ne peut te critiquer, te faire partager son point de vue sur ton travail ?
Bien sur, il y a l'espace commentaires, ou chacun peut entreprendre une critique, m'écrire, dénigrer, partager etc.

Comment doit-on interpréter ce site, finalement ?
Comme il vous plaira ou déplaira. Ce que peuvent penser les braves gens, autant que les hypocrites de passage.

Une dernière question. Tu as beaucoup d'amis ?
Non. Mais je n'ai pas beaucoup de faux-amis non plus.

Une autre question qui me vient. Que penses-tu du développement de la filière bambou en France ?
Franchement ? J'en ai rien à cogner, ni en France, ni ailleurs...

Décidément, il faut m'excuser, mais j'ai des tas de question qui viennent à l'esprit, là. Alors je te la pose : Tu te prend pour qui ?
Batman, quand il va jouer au tennis. Mais ne lui dis pas sinon il va sortir de son film me mettre une branlée. J'ai peur! Mais non, il est gentil même qu'il a plein de sous...

Une autre. Tu te crois intelligent ?
Très. Mais moins que n'importe quel épicier qui aurait compris les bases du business. L'épicier, c'est celui qui vend des épices.

Encore une autre, plus large. Mais où va le monde d'après toi ?
A la catastrophe biblique la plus élémentaire ! Tremblements, stupeurs, paniques et viols divers. Mais ce qui est plaisant là dedans, c'est le positionnement de chacun face à l'EVENTUALITE D'UNE FIN TERRIBLE. Il y a ceux qui croient, il y aura les croyants de dernière minute, les inflexibles, ceux qui savent, et ceux qui croient savoir. Ca fait beaucoup!

Tu va me faire croire que tu connais la Bible ?? C'est là où tu veux en venir finalement... ?
Bien sur. Il faut bien à un moment donné s'interroger sérieusement sur cet ensemble de connaissances qui ont traversé et influencé les cultures et les siècles et ce jusqu'à nous aujourd'hui. Y opposer une dénégation catégorique n'est pas vraiment vouloir connaître son monde, et l'Humanité, puisqu'il se trouve que ce livre, entre autres, fait, malgré vous, partie de VOTRE HERITAGE. Mais il s'est passé bien des choses depuis la publication de ce livre en particulier. Le fait que vous ne vous y soyez pas réellement intéressé, par exemple.

La filière bambou


La filière bambou semble s'enrichir chaque jour, depuis plus de 50 ans les lobbies du bambou se sont considérablement organisés pour le promouvoir dans les médias et les milieux scientifiques, jusqu'à récemment au niveau du BTP dans les pays développés, en particulier par l'acquisition de normes spécifiques sur les mises en oeuvre. En quoi cela peut-il intéresser un passionné comme toi ?
Très franchement, je ne m'y intéresse pas du tout. Si mon parcours m'avait amené a être un bon petit soldat de la Babylone actuelle, je serai probablement très au fait de ces choses et certainement très opportuniste également. Mais ce n'est pas le cas. Pourtant la question est intéressante, sur le sujet des normes.

C'est à dire ?
Le profane que je suis au regard de toute ces choses, s'amuse de voir la façon dont des comités d'experts se réunissent pour adopter ces fameuses normes de construction, qui visent ensuite à calibrer les mises en oeuvre sur le terrain. Parfois il s'agit de stratégies d'entreprises pour prendre des monopoles de marché, en devançant les concurrents qui ne répondent pas à la nouvelle norme. Mais ce qui est particulièrement effarant, c'est qu'ensuite ces normes, conçues dans les pays développés (forcément plus intelligents et performants) s'internationalisent et viennent s'appliquer à tous. Jusqu'à interdire avec force menace administrative ce qui n'est pas un droit (mais pourquoi donc en faudrait-il?), est qui est de pouvoir construire et d'expérimenter la construction de sa maison, dans le respect de ses voisins, ce qui est tout à fait possible. Mais non. Bientôt l'auto construction ne sera permise que pour construire la niche du chien, si la norme l'autorise. Et si les chiens sont autorisés.

Oui, mais tu comprends quand même que ces normes existent pour sécuriser les habitats, éviter qu'il ne s'écroulent sur la tête de leur occupants ?
Les normes n'empêchent pas les maisons de s'écrouler sur la tête des gens. N'importe qui, même un enfant est capable avec un tant soi peu d'intérêt et de pratique de comprendre les forces qui s'exercent sur un terrain, des fondations par rapport aux matériaux mis en oeuvre. Comment les ancêtres de ces experts bâtirent-ils donc leurs maisons, sans qu'elles ne soient dangereuses ? Elles ont suffisamment résistées apparemment, puisqu'ils sont là et nous aussi. Sécuriser les habitats, c'est une nouvelle façon de traire leurs occupants en créant de nouveaux besoins en équipements dont certains n'ont grande utilité que celle d'avoir une date de péremption. Il devient utile de former des techniciens de maintenance parmi la jeunesse en quête d'avenir. Le savoir faire industriel est là pour y répondre, tant que pièces détachées il y aura. En même temps que serrer la vis sur la liberté de chacun à entreprendre dans sa vie. C'est une prise de pouvoir illégitime, encore une...

Revenons au bambou à présent. Quel avenir pour l'industrie et l'artisanat du bambou d'après toi?
Evidemment mon coeur penche pour le travail artisanal de ce végétal qui nous offre plusieurs possibilité d'utilisations. Le travail artisanal, ce sont des savoirs faire qui possèdent le vécu de plusieurs générations depuis plusieurs siècles. Ce sont des techniques nécessitant peu d'outils, peu d'énergie extérieures à celle que l'artisan détient avec les membres de son corps. Ces techniques traditionnelles sont donc harmonieuses, et de plus elles permettent à l'artisan d'exercer son esprit créatif, non seulement sur les réalisations, mais aussi sur les techniques elles même. Elle sont une branche naturelle du savoir humain. Ce qui les différencient à mon avis de l'utilisation industrielle du bambou, qui peut malgré tout permettre l'acquisition de certains savoirs-faire. Mais à partir du moment où l'emploi d'énergie et de machines est nécessaire, la transmission n'est pas assurée, et s'il peut y avoir rupture de transmission entre les générations, la technique n'est de mon point de vue pas utile. Bien qu'étant pratique, elle n'est en réalité qu'une addiction qu'il faudra par la suite sevrer (comme la plupart des "bienfaits" apportés par la société industrielle).

Je sens la digression venir, n'est ce pas ?
Laisse moi continuer un peu. Prenons l'exemple tout à fait banal de la perceuse électrique. Jusqu'à présent ça marche très bien, il suffit de brancher le fil à la prise, et hop vite fait, bien fait. Quand la perceuse est cassée, un coup de voiture au magasin le plus proche et hop en voilà une toute neuve. C'est le schéma classique, le même que peut être on étudiera demain, en disant "voici comme ils faisaient, voilà comment ils vivaient". J'y vois deux problèmes, en fait trois. Le premier, c'est que pour animer la machine il faut du courant électrique (bien vu!), il y a donc là fatalement une addiction à un réseau, car l'autonomie REELLE en électricité est actuellement impossible, sauf à continuer à se fournir en matériaux conducteurs, produits industriellement ( câblages cuivre, gaines plastifiés...) (à ce sujet, sauriez vous fabriquer ne serai-ce qu'une ampoule complète sans bénéficier des facilités actuelles ?). Le second problème est la fourniture de pièces détachées pour effectuer les réparations de ce genre de matériel ainsi que des adjuvants de graissage pour les rouages mécaniques. Le troisième enfin, est tout simplement celui de la perte de savoir faire par l'utilisation de ce matériel électrique. Qui sait actuellement percer un trou dans du bois, du métal SANS utiliser la perceuse ? C'est une carence, car comme la facilité d'utilisation l'a emporté sur le savoir traditionnel en matière de perçage, le développement de la technique traditionnelle est stoppé, alors que peut être il pourrait connaître d'autres évolutions. Des évolutions qui ne se produisent que par l'expérience et la pratique, et non par les dessins d'experts et d'industriels...

Quelles applications industrielles pour le bambou ?
La facilité et les normes sont les règles de bases, donc le bambou est utilisé en produit de substitution des ressources bois, lesquelles connaissent une raréfaction relative, en même tant qu'une hausse constante de la consommation, la population mondiale s'accroissant, les pays en développement devenant consommateurs à leur tour. Colle + machines, voilà l'avenir industriel du bambou, qui sera très peu utilisé sous sa forme naturelle de canne. En remplacement du bois pour le laméllé collé, poutres, parquet, lambris, panneaux, papiers (votre PQ en bambou trop la classe! Ca va torcher!) etc. Tout au plus quelques ouvrages qui utiliseront le bambou sous forme de canne pour ses valeurs esthétiques et le folklore comme c'est déjà le cas (avec l'aide du béton, ne l'oublions pas). Eventuellement des applications en conduction électrique. Je ne vois pas le bambou vivoter autrement dans la technologie plastique actuelle. Ce sont des perspectives assez pauvres, voilà pourquoi l'artisanat garde un aspect essentiel. Des deux orientations c'est la plus créative, car plus proche de l'Homme. Il y a d'ors et déjà des effets de la demande croissante de produits collé bambou dans les pays riches, avec l'organisation de vastes plantations dans les pays en développement. La néo-colonisation se poursuit en occupant les terrains vacants, sont but étant évidemment de profiter à ses commanditaires... je ne serai pas étonné d'apprendre de nouvelles anecdotes sur la spoliation de terres chez les populations locales, qui n'ont souvent aucun moyen de défense face aux institutions clientélistes et corrompues. Ceci en sus de modifications des terroirs, des paysages, et des conséquences à venir de plantations à outrance et leur exploitation industrielle. D'ailleurs beaucoup des gentils animateurs-planteurs-déboucheurs de ce mouvement récent ont la langue bien propre lorsqu'ils parlent de leur projet : aux populations ils disent "c'est vous qui cultivez le bambou, saisissez votre chance, nous nous occupons de la filière et de vos revenus", et aux investisseurs il disent "watch your money grow". Car la tendance c'est l'éco-solidarité, l'harmonisation entre la Nature et l'Economie, tout un concept qui permet de lisser l'image des politiques, des commerçants et des industriels en gardant la même règle du jeu : le premier arrivé ramasse la caillasse, il laisse quelques miettes aux chiens pour éviter qu'ils ne le morde.

J A B A G A L E A


"Jabagalea", c'est qui, c'est quoi ?
Hé! T'as entendu ça où ? C'est le début d'une chanson ça... que moi seul connais, oui d'accord. En fait, lorsqu'il a fallu trouver un nom pour créer un site internet pour faire le show et montrer mes créations en bambou, la suite de lettres s'est imposée car elle m'a plu immédiatement, et je n'avais pas d'autre idée en tête. Je crois que voulais trouver un nom inexistant pour marquer l'unicité de mon travail, il fallait donc un nom un peu unique. De plus il fallait qu'il soit "bizarre" un peu "étranger". En cela il me correspond, c'est moi le zarbi, moi l'artisan du bambou de pacotille qui pète un plomb dans la société de papi et mamie, du cousin et de la cousine, du copain et de la copine, de l'ami et du pauvre gars, de l'intello et du toxico, de l'assasin et du bon vivant.

Et ça fait longtemps que tu pète ton plomb ?
En vrai depuis des années grâce a la télévision, la famille, l'école et les amis. Mais c'est resté longtemps très confus, avec de rares occasions d'écriture. Il m'apparais donc cohérent qu'après plusieurs années d'essais de stabilisation, je parvienne à en partager un peu. Même si la qualité ne me semble pas toujours au RDV, mais ça en fait on s'en fout, l'essentiel étant d'avoir essayé, puis persister dans la continuité. Le premier site a été réalisé voilà quelques années romaines. Puis a changé d'optique pour être actuellement ceci.

Alors "jabagalea" ça ne veut rien dire...je suis un peu déçue. Je pensais à un sens lointain, un mot d'une langue étrangère prononcé avec assurance par quelque autochtone pour me préciser sa pensée...
Tu m'en fais une drôle d'autochtone... ça veut dire ce que tu en comprendra peut être, c'est déjà pas si mal.

Et tu va continuer longtemps comme ça tu penses...? Je veux dire le site, les actualisations de Jabagalea ?
Boh, tant qu'y a du réseau et le moyen de le faire.

...ne vas tu pas finir par t'en lasser ?
... ...tu sais, y a un paquet de monde humain vivant en ce moment en même temps que nous. Chacun réfléchit et possède sa propre vision du monde. Y en a qui courrent, y en a qui savent que courir c'est important, y en a qui s'en foutent, y en a qui savent pas tout ça, y en a qui n'ont pas le temps de penser, y en a qui ne savent pas penser, y en a qui ne peuvent pas, y en a qui ont plus envie, y en a qui regardent ces choses et qui s'en désolent, et y en a qui en rient. Y a des héros et des groupies, y a des gens qui en chie tous les jours pour trouver de quoi manger. Je suis pas un caïd, je fais pas de politique, je suis pas un chanteur, je suis pas un zicos, je suis pas écrivain, je suis pas paysan, je suis pas marin, je suis pas plein de chose ; j'ai que ça à faire et ça me fait kiffer à l'ancienne de savoir que t'es en train de me lire. Y a du bon et du mauvais là dedans. Si je me lasse, je lâche l'affaire et je passe à autre chose. Ca répond à ta question ?

Une dernière question, est ce qu'on peut participer, si on a envie, en écrivant des trucs, des photos, des expériences, des créations en bambou...?
Ben non, pourquoi faire...?

Une dernière volonté ?
Oui. Ta Volonté soit faite chaque jour. Si destruction il doit y avoir, détruit. Si bonheur il doit y avoir, qu'il vienne.

Heu...y en a une autre encore. En fin de compte, pour toi le bambou, qu'est ce que c'est ?
Pour moi le bambou est un accessoire. Je le transforme à ma manière pour signifier ma vision de la vie à ceux qui veulent bien m'accorder quelques minutes de leur attention. Le bambou pourrait être un matériau rêvé pour me construire une vie joyeuse, en harmonie dedans et dehors, mes valeurs, la nature et la vie. Mais il n'est qu'accessoire car cette vie heureuse ne m'est pas permise par ma vision actuelle des choses. C'est un accessoire pour montrer cela. Le système me contraint à lui donner du temps, il nie ma liberté, que je dois acheter. Je ne peux donc pas être libre, et c'est une souffrance. Comment cette vision s'est-elle construite, de quels héritages, de quelle réalité tangible ? Beaucoup de gens sont nés libres, il se sentent enfermés maintenant et leur esprit tend vers la liberté, d'autres s'accommodent très bien du système, d'autres sont déjà libres. Je ne m'adresse ici ni aux uns ni aux autres. Je ne fais ceci que dans une démarche pour mieux me connaître moi-même, à travers cette forme de partage aussi particulière que temporaire. Au passé : Comment mes semblables purent-ils créer un tel système, fondé sur le chacun pour soi des familles ? Au présent : Comment peut-il perdurer maintenant que l'ignorance serait tombée ? A l'avenir : Comment ce siècle nouveau pourra t-il n'être que la continuité de l'Injustice ? Mon parcours m'amène à ce choix, et le bambou est mon accessoire de partage.

Lecteur mp3 en flash, merci Neolao

 


JABAGALEA- 2013 - Raisonnement mécanique hypocrisie systématique

Actualisé le mercredi 28 août 2013  la fin approche PAPA